AFRIQUE/OUGANDA – Le rôle des Œuvres Pontificales Missionnaires dans la croissance de la foi vivante et active de l’Église locale

di | 05/17/2022

Kampala – “Les Œuvres Pontificales Missionnaires peuvent être définies comme les quatre bras évangéliques du Saint-Père dans la réalisation de la mission de l’Église que Jésus-Christ a commencée sur terre”. Ainsi s’exprime à l’Agence Fides le Père Pontian Kaweesa, Directeur national des OPM en Ouganda, à la veille de l’Assemblée générale des OPM qui s’ouvre aujourd’hui à Lyon.
L’Église locale en Ouganda, depuis plus de 144 ans quand les Missionnaires d’Afrique, le Père Simeon Lourdel et le Frère Delmas Amans, sont arrivés ici, a connu une croissance énorme”, explique le Père Kaweesa. Les catholiques représentent environ 40 % de la population totale de l’Ouganda, qui compte quelque 44 millions d’habitants ; il existe 19 diocèses catholiques relevant de quatre provinces ecclésiastiques ou archidiocèses ; la plupart des Évêques sont des autochtones ; les vocations à la prêtrise et à la vie religieuse sont nombreuses dans la plupart des diocèses et les églises paroissiales se remplissent toujours le dimanche et les autres jours où les fidèles se rassemblent pour prier et célébrer l’Eucharistie. C’est une grande chose d’être un catholique pratiquant en Ouganda.
Ce ne sont pas seulement les chiffres ou la construction d’églises qui témoignent d’une Église en croissance, mais le témoignage d’une foi participative et convaincue basée sur l’exemple des missionnaires qui ont travaillé et travaillent ici. “Les premiers missionnaires catholiques en Ouganda ont dû être inspirés et encouragés par la future bienheureuse Pauline Marie Jaricot et son charisme pour la mission de l’Église”, poursuit le directeur des OPM ougandais, “Ce n’est pas une coïncidence si les premiers missionnaires catholiques à arriver en Ouganda venaient de France”. Ils ont ensuite été rejoints par d’autres missionnaires venus d’autres pays, tels que Mill Hill d’Angleterre, les missionnaires jésuites, les Comboniens, etc.”.
En particulier, le père Kaweesa raconte que le lien de sa famille avec le défunt père Gabriel Besseteaux, un missionnaire français qui était son curé lorsqu’il n’avait que 12 ans, a joué un rôle fondamental dans sa vocation à la prêtrise. “Enfants, nous nous sentions si spéciaux d’avoir un prêtre missionnaire qui restait et vivait avec nous à la maison”, raconte le père Kaweesa. Pendant les vacances, je l’accompagnais lorsqu’il allait prêcher et je servais toujours la messe. C’est la proximité et le témoignage de ce prêtre missionnaire qui m’ont fait désirer la vie sacerdotale”.”C’est dans les séminaires que j’ai appris comment tant de personnes, par le biais des OPM, soutiennent la formation et l’éducation des prêtres et des religieux”, conclut le père Kaweesa, “J’ai appris combien d’églises ont été construites, combien d’écoles, d’hôpitaux et de maisons de retraite, tous construits et entretenus grâce à la prière et au soutien des OPM.

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