Archivi categoria: Fides

OZEANIEN/AUSTRALIEN – Gebetswoche fordert „faire Verfahren“ für Asylbewerber

Sydney – “Wir laden alle ein, an der ‘Nationalen Woche des Gebets und der Aktion’ teilzunehmen, die in diesem Jahr sowohl mit der ‘Flüchtlingswoche’ als auch mit den ersten 100 Tagen der neu gewählten Regierung zusammenfällt und eine starke Botschaft des Mitgefühls für Asylsuchende lancieren soll. Schulen, Gemeinden, Netzwerke und Organisationen werden gemeinsam beten und handeln und das Bewusstsein für die Bedeutung der Öffnung gegenüber den Mitmenschen schärfen und sich um die Akzeptanz in unseren Gemeinden bemühen. Um die Forderung von Papst Franziskus nach Aufnahme, Schutz, Förderung und Integration von Migranten und Flüchtlingen zu konkretisieren, bitten wir alle, mit den katholischen Gemeinden Australiens zusammenzuarbeiten“, so das Katholische Bündnis für Asylsuchende , in dem sich verschiedene katholische Organisationen in Australien zusammenschließen, die sich für die Rechte von Asylbewerbern einsetzen.
Die Initiative, die jedes Jahr auf einen anderen Aspekt des Phänomens aufmerksam machen will, fordert in diesem Jahr ein “faires Verfahren für Asylsuchende“. Dies bedeute unter anderem, „dass die Prüfung der Anträge zeitnah, transparent und unter Achtung der Menschenwürde erfolgt, dass die Möglichkeit eines fairen Berufungsverfahrens besteht, dass es in der Wartephase während der Bearbeitung des Antrags ausreichende Unterstützung für ein würdevolles Leben gibt “.
Die Aktion findet zeitgleich mit der Flüchtlingswoche statt, die vom 16. bis 22. Juni begangen wird und zu den wichtigsten jährlichen Terminen zum Thema Einwanderung in Australien gehört. In diesem Jahr wurden Unternehmen, Gruppen, Gemeinden, Schulen und Einzelpersonen gebeten, ein gemeinsames Essen zu organisieren, um die Geschichten von “Botschaftern der Flüchtling” anzuhören. Dabei sollte entweder ein Flüchtling direkt zu der Veranstaltung eingeladen werden oder gemeinsam ein von den Organisatoren der Aktionswoche zur Verfügung gestellte Videos angesehen werden. “Das gemeinsame Essen“, so das CAPSA-Netzwerk „ist eine der besten Möglichkeiten, um Menschen zusammenzubringen und den kulturellen Austausch zu fördern.”

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AFRIKA/NIGER – Protestantische Kirche in Maradi in Brand gesteckt

Niamey – In der Nacht vom 15. auf den 16. Juni setzten muslimischer Demonstranten, die in Maradi gegen die Festnahme eines wichtigen lokalen Imams protestierten, eine christlich-protestantische Kirche in Brand. “Die Kirche im Stadtviertel Zaria und das Auto des Pastors wurden von Unbekannten in Brand gesteckt. Die Gendarmerie ermittelt vor Ort “, so ein Sprecher der protestantischen Gemeinde. Erst vor kurzem war die 200 km von Niamey entfernte Pfarrei Dolbel mehrfach, zuletzt am 13. Mai angegriffen worden .
Laut lokalen Berichten errichteten jugendliche Demonstranten am Samstagabend Straßenbarrikaden, um gegen die Verhaftung von des Imams, Scheich Rayadoune zu protestieren, der einen Gesetzesentwurf der antiislamischen Regierung als “anti-islamisch” bezeichnet hatte. Rayadoune wurde am Sonntagnachmittag wieder freigelassen, nachdem er sein Fehlverhalten zugegeben und sich entschuldigt hatte. “Meine Anhänger müssen aufhören, Unruhen in der Stadt zu verursachen, der Islam will das nicht“, erklärte der Imam, „Ich wurde von der Polizei nicht misshandelt, doch ich wurde von denen getäuscht, die den Text des angeblich offiziellen Dokuments übersetzt haben.”
Das Ende April vom Ministerrat verabschiedete Gesetz sieht insbesondere vor, dass “die Religionsfreiheit im Einklang mit der öffentlichen Ordnung ausgeübt werden muss” und dass “die Ausübung der Religionsfreiheit an einem öffentlichen Ort vorab genehmigt werden muss“.
Das Gesetz, das vor dem Inkrafttreten dem Parlament noch zur Debatte vorgelegt werden muss, bekräftigt “das Recht des Staates, die Finanzierungsquellen für den Bau und Betrieb privater Kultstätten zu kontrollieren”, die “einer vorherigen Genehmigung bedürfen”.
Der Minister für Hochschulbildung, Yahouza Sadissou, sagte: “Wir werden niemals etwas tun, das unserer Religion zuwiderläuft, und wir haben die Pflicht, andere Religionen zu schützen.”
Niger ist ein Land mit einer überwiegend muslimischen Bevölkerung, in dem Christen eine 1-2% umfassende Minderheit unter einer Bevölkerung von über 20 Millionen Einwohnern sind. In der Vergangenheit gab es immer wieder religiös motivierte Probleme. Im Jahr 2015 gab es in Niamey antichristliche Aufstände, bei denen zahlreiche Kirchen in der Hauptstadt und in der zweitgrößten Stadt des Landes, Zinder, verwüstet wurden.

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

OCEANIE/AUSTRALIE – Appel de l’Eglise en faveur d’un procès équitable et de l’intégration dans le cadre de la Semaine de prière et d’action pour les demandeurs d’asile

Sydney – « Nous invitons tout un chacun à participer à la Semaine de prière et d’action qui coïncide cette année tant avec la Semaine du Réfugié qu’avec les premiers 100 jours du nouveau gouvernement. Il s’agit d’un moment crucial pour lancer un message fort de compassion envers ceux qui cherchent un asile. Ecoles, Paroisses, réseaux et organisations se rassembleront pour prier, agir et sensibiliser quant à l’importance de s’ouvrir aux personnes qui recherche l’accueil de nos communautés. Pour concrétiser la requête du Pape François concernant le fait d’accueillir, de protéger, de promouvoir et d’intégrer migrants et réfugiés, nous demandons à chacun d’agir avec les membres de toute la communauté catholique d’Australie ». C’est ce que déclare dans une note envoyée à l’Agence Fides la Catholic Alliance for People Seeking Asylum , forum de divers organismes catholiques australiens qui se bat pour les droits des demandeurs d’asile.
Ainsi que le précise la note, l’initiative, qui chaque année vise à sensibiliser sur un aspect différent du phénomène, demande cette année à ce que soit garanti « un procès équitable aux demandeurs d’asile. Cela signifie que les demandeurs devraient être entendus par la justice alors qu’ils vivent à l’intérieur de la communauté, en Australie, que l’évaluation des demandes doit être faite dans les temps, transparentes et qu’elle ait lieu dans le respect de la dignité humaine, que soit possible un recours équitable et que soient fournis des moyens de subsistance adéquats pour une vie digne au cours de la phase d’attente et d’élaboration de la demande ».
L’initiative a lieu en concomitance avec la Semaine du réfugié, en cours du 16 au 22 juin, représente le rendez-vous le rendez-vous annuel le plus important en matière d’immigration en Australie. Cette année, il a été demandé aux entreprises, groupes, communautés, écoles et individus d’organiser un repas durant lequel écouter les histoires des Ambassadeurs des réfugiés. Il est possible de le faire en invitant directement un réfugié à l’événement ou en regardant des témoignages vidéo préparés par les organisateurs de la Semaine. « La nourriture – affirme le réseau CAPSA – est l’une des meilleures manières de réunir les personnes et de partager nos cultures. C’est pourquoi nous invitons à « partager un repas, partager une histoire » ainsi que le dit le thème de cette année ».

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AFRIQUE/NIGER – Temple protestant incendié à Maradi

Niamey – Dans la nuit du 15 au 16 juin, à Miradi, troisième ville du Niger, un groupe de manifestants protestant contre l’arrestation d’un important imam local a incendié un temple protestant. C’est ce que confirment des sources de Fides au Niger, faisant mention d’une situation de tension sociale. « Le temple protestant de Zaria, quartier populaire de Maradi, a été incendiée tout comme la voiture du pasteur et ce par des inconnus. La gendarmerie est sur place – a déclaré un responsable de l’église Assemblée de Dieu dans un message adressé aux fidèles. Il s’agit du énième acte de violence venant s’ajouter à ceux perpétrés contre la Paroisse de Dolbel, à 200 Km de Niamey le 13 mai dernier .
Selon les témoignages locaux, samedi soir, des groupes de jeunes ont manifesté, construisant des barricades sur la route suite à l’arrestation de l’imam Cheick Rayadoune, qui avait qualifié d’anti-islamique un projet de loi concernant l’organisation du culte au Niger. L’imam a été remis en liberté Dimanche après-midi, reconnaissant son erreur et s’excusant. « Mes partisans doivent arrêter de créer des désordres en ville. L’islam ne veut pas cela. Je n’ai pas été maltraité par la police » a indiqué le responsable dans un message. « J’ai été trompé par ceux qui m’ont traduit un texte dont on suppose qu’il serait le document officiel » .
Le projet de loi, adopté à la fin du mois d’avril par le Conseil des Ministres, établit en particulier que « la liberté de culte doit être exercée dans le respect de l’ordre public » et que « l’exercice du culte dans un lieu public sera sujet au régime de l’autorisation préalable ».
Le texte, qui sera discuté au Parlement en vue de son adoption, sanctionne « le droit de l’Etat de contrôler les sources de financement visant à la construction et à l’exercice de lieux de culte privés » qui seront « sujets à autorisation préalable ».
Le Ministre de l’Enseignement supérieur, Yahouza Sadissou, a déclaré : « Nous ne ferons jamais un acte contraire à notre religion et nous avons le devoir de protéger les autres religions ».
Le Niger est un pays à large majorité musulmane, comptant 1 à 2% de chrétiens sur une population totale de plus de 20 millions d’habitants. Il a déjà eu par le passé des problèmes à caractère religieux. En 2015, eurent lieu des révoltes antichrétiennes à Niamey dans le cadre desquelles fut détruite la majeure partie des églises de la capitale et de Zinder, la deuxième ville du pays.

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AMERIQUE/COLOMBIE – Prise de position de l’Evêque de Buenaventura contre les très hauts niveaux de violence et la peur de la population

Buenaventura – Depuis près de deux ans, l’Evêque de Buenaventura a eu à faire à des groupes violents qui sèment la terreur sur zone.
S.Exc. Mgr Rubén Darío Jaramillo Montoya continue à tenter tous les chemins pour mettre un terme à la confrontation violente entre groupes criminels qui se disputent le contrôle de cette partie du pays, où se trouve le plus important port colombien sur le Pacifique, carrefour du commerce qui soutient une grande partie de l’économie nationale.
Voici peu de jours seulement, l’Evêque a déclaré aux micros d’une station de radio locale qu’il était disposé à monter à bord d’un hélicoptère pour répandre de l’eau bénite sur le port et la ville de manière à éloigner définitivement les démons. Dans un entretien accordé à la presse, il a demandé l’intervention des autorités nationales afin d’affronter ensemble la violence qui atteint actuellement des niveaux terrifiants.
Dans l’entretien parvenu à Fides, l’Evêque a affirmé ne pas être surpris que soient retrouvés des corps démembrés dans les rues, symbole du pouvoir de la violence dans la zone du port. Les « casa di pique » continuent à exister, a déclaré Mgr Jaramillo Montoya. Par cette expression idiomatique sont désignés les lieux de torture et de mise à mort des personnes enlevées parce qu’elles entravaient ou ne soutenaient pas les bandes et la criminalité organisée, une réalité que l’on croyait disparue depuis 2015 mais dont l’existence avait été dénoncée en son temps par le prédécesseur de l’Evêque de Buenaventura, S.Exc. Mgr Jaramillo, Mons. Héctor Epalza Quintero, P.S.S. En de nombreuses occasions, les Pasteurs ont dénoncé cette horreur, signalant combien la violence était « ancrée » dans le port depuis plus de 37 ans. Alors que les autres régions ont vu une diminution du nombre des homicides, Buenaventura demeure à des niveaux alarmants .
« Nous avons compté 54 morts violentes cette année mais de nombreuses personnes disparaissent par ailleurs et ceci n’est pas dénoncé – a déclaré Mgr Jaramillo voici deux jours seulement. Le problème est qu’il n’existe encore pas une culture de la plainte parce que la peur règne. Nous avons une société qui a peur de porter plainte. La communauté m’a demandé d’anticiper les Messes dominicales à 18.00 parce qu’elle craint de subir des enlèvements dans la rue au cours du couvre-feu illégal. Des hommes motorisés armés de fusils parcourent les quartiers ».
« J’ai entendu de la part de fidèles des récits effroyables – poursuit l’Evêque. Ces groupes contraignent une famille à s’en aller. De la sorte la maison demeure vide et les criminels la prennent pour en faire un dépôt d’armes, pour y procéder à des exécutions sommaires entre bandes et pour y porter les personnes ne payant pas les extorsions. Ensuite, les personnes vivant dans les environs se trouvent elles aussi menacées et doivent aller dans un autre quartier parce que la population est pauvre et ne peut aller dans une autre ville. Ce mouvement intra urbain n’est pas enregistré comme évacuation. Le déplacement intérieur n’est par suite pas connu par l’Etat et les personnes finissent donc par obéir à une loi du silence : il est préférable de se taire. S’ils tuent un frère, ils peuvent tuer aussi les enfants, les oncles, les grands-parents, et par suite, en fin de compte, on se tait ».
Face à cette situation, Mgr Jaramillo propose d’arriver à la racine du problème : « Avant tout, nous nous sommes éloignés de Dieu alors qu’il est nécessaire de voir l’autre comme quelqu’un de sacré. La vie est sacrée. Aujourd’hui, cela ne nous intéresse plus. Ce qui compte est le seul pouvoir économique, commercial, politique et celui des armes qui est ici en substance celui qui commande. Nous devons demander l’aide de l’Etat, certes, mais c’est un problème de tous. Dès lors nous sommes tous appelés à le résoudre, y compris les organismes sociaux, les entreprises privées au travers de stratégies pour créer la confiance et ainsi promouvoir le travail et la sécurité » conclut l’Evêque.
Le Diocèse de Buenaventura a une superficie de 6.297 Km2 et une population de 407.675 habitants dont 306.000 catholiques. Il dispose de 38 prêtres dont 23 diocésains, de 15 religieux non prêtres, de 12 religieuses et de 6 grands séminaristes .

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

OCEANIA/AUSTRALIA – Settimana di preghiera e azione per i richiedenti asilo: la Chiesa chiede un processo equo e l’integrazione

Sydney – “Invitiamo tutti a partecipare alla ‘Settimana nazionale di preghiera e azione’ che quest’anno coincide sia con la ‘Settimana del Rifugiato’ sia con i primi 100 giorni del neoeletto governo: è un momento cruciale per lanciare un messaggio forte di compassione per chi cerca asilo. Scuole, parrocchie, reti e organizzazioni si uniranno per pregare, agire e sensibilizzare sull’importanza di aprirsi alle persone che cercano accoglienza nelle nostre comunità. Per concretizzare la richiesta di Papa Francesco di ospitare, proteggere, promuovere e integrare migranti e rifugiati, chiediamo a ognuno di agire insieme ai membri di tutta la comunità cattolica dell’Australia”. E’ quanto dichiara, in una nota inviata all’Agenzia Fides, la “Catholic Alliance for People Seeking Asylum” , forum di vari organismi cattolici australiani che si batte per i diritti dei richiedenti asilo.
Come precisato nella nota, l’iniziativa, che ogni anno punta a sensibilizzare su un diverso aspetto del fenomeno, quest’anno chiede che sia garantito “un processo equo per le persone che cercano asilo. Questo significa: che i richiedenti siano processati mentre vivono integrati nella comunità, in Australia; che la valutazione delle richieste sia tempestiva, trasparente e avvenga nel rispetto della dignità umana; che vi sia possibilità di un ricorso equo; che ci siano supporti adeguati per una vita dignitosa nella fase di attesa di l’elaborazione della domanda”.
L’iniziativa si svolge in concomitanza con la Settimana del Rifugiato: in corso dal 16 al 22 giugno, che rappresenta l’appuntamento annuale più importante in tema di immigrazione in Australia. Quest’anno è stato chiesto a imprese, gruppi, comunità, scuole e individui di organizzare un pasto durante il quale ascoltare le storie dei “Refugee Ambassadors”. Lo si può fare invitando un rifugiato direttamente all’evento o guardando delle video-testimonianze preparate dagli organizzatori della Settimana. “Il cibo – afferma la rete CAPSA – è uno dei modi migliori in cui possiamo riunire le persone e condividere le nostre culture. Per questo invitiamo a ‘condividere un pasto, condividere una storia’, come recita il tema dell’anno”.

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AMERIKA/KOLUMBIEN – Bischof Buenaventura prangert Gewalt an: “Die Menschen haben Angst”

Buenaventura – Erzbischof Rubén Darío Jaramillo Montoya, der seit fast zwei Jahren die Diözese Buenaventura in Kolumbien leitet, musste sich bereits mehrfach mit den gewalttätigen Gruppen auseinandersetzen, die in der Region Angst und Schrecken verbreiten. Er versucht nach wie vor, die gewaltsame Auseinandersetzung mit kriminellen Gruppen zu stoppen, die um die Kontrolle über diesen Teil des Landes kämpfen, in dem sich der wichtigste kolumbianische Hafen am Pazifik befindet, der Knotenpunkt für den Handel ist, der ein Großteil der Volkswirtschaft ausmacht. Der Bischof fordert Behörden des Landes auf, gemeinsam gegen die Gewalt vorzugehen, die ein erschreckendes Ausmaß erreicht hat .
In einem Interview mit der lokalen Presse sagte der Bischof, es sei nicht mehr verwunderlich, wenn man zerstückelte Leichen auf der Straße findet, die die Gewalt in der Hafenstadt symbolisieren. Es gebe auch heute noch Häuser, so Bischof Jaramillo Montoya, in denen es zu Folter und Ermordung von Entführten kommt, die die Banden und das organisierte Verbrechen behinderten oder nicht unterstützten. Eigentlich sollten diese seit 2015 offiziell gebannt sein , die jedoch bereits vom Amtsvorgänger von Bischof Jaramillo, Bischof Héctor Epalza Quintero, PSS, angeprangert wurden. Bei vielen Gelegenheiten erinnerten die Bischöfs an dieses Grauen signalisierten, dass die Gewalt seit über 37 Jahren im Hafen “fest verankert” ist: Während die Zahl Morde in den anderen Städten zurückgegangen ist, ist die Situation in Buenaventura nach wie vor alarmierend .
“Wir hatten dieses Jahr bisher 54 gewaltsame Todesfälle, aber es gibt viele Fälle von Menschen, die verschwinden, in denen keine Anzeige erstattet wird“, so Erzbischof Jaramillo erst vor zwei Tagen. „Das Problem ist, dass die Menschen nicht gewohnt sind Anzeige zu erstatten, weil sie Angst haben. Wir haben eine Gesellschaft, in der die Angst vor einer Anzeige weit verbreitet ist. Die Gemeindemitglieder haben mich gebeten, die abendlichen Sonntagsmessen um sechs Uhr nachmittags zu feiern, weil sie befürchten, während einer illegalen Ausgangssperre entführt zu werden. Es fahren Männer mit Gewehren auf Motorrädern durch die Stadtviertel.”
Angesichts der Lage schlägt Bischof Jaramillo vor, dem Problem auf den Grund zu gehen: “Zunächst haben wir uns von Gott entfernt, stattdessen müssen wir den anderen wieder als etwas Heiliges betrachten: das Leben ist heilig. Heute interessiert uns nur noch Wirtschaftsmacht, Handelsmacht, politische Macht und die Macht der Waffen… Wir müssen um die Hilfe des Staates bitten, aber es ist ein Problem, das alle betrifft, und deshalb sind wir alle aufgerufen, dieses Problem zu lösen – auch soziale Organisationen und private Unternehmen – mit Strategien, um Vertrauen zu schaffen und damit Arbeit und Sicherheit zu fördern “, schließt der Bischof .
Die Diözese Buenaventura hat eine Fläche von 6.297 Quadratkilometern und 407.675 Einwohner, von denen 306.000 Katholiken sind. Es gibt 38 Priester , 15 Ordensbrüder und 12 Ordensschwestern sowie sechs Seminaristen an Priesterseminaren .

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AMERIKA/KOLUMBIEN – Bischof Buenaventura zur Zunahme von Gewalt: “Die Menschen haben Angst”

Buenaventura – Erzbischof Rubén Darío Jaramillo Montoya, der seit fast zwei Jahren die Diözese Buenaventura in Kolumbien leitet, musste sich bereits mehrfach mit den gewalttätigen Gruppen auseinandersetzen, die in der Region Angst und Schrecken verbreiten. Er versucht nach wie vor, die gewaltsame Auseinandersetzung mit kriminellen Gruppen zu stoppen, die um die Kontrolle über diesen Teil des Landes kämpfen, in dem sich der wichtigste kolumbianische Hafen am Pazifik befindet, der Knotenpunkt für den Handel ist, der ein Großteil der Volkswirtschaft ausmacht. Der Bischof fordert Behörden des Landes auf, gemeinsam gegen die Gewalt vorzugehen, die ein erschreckendes Ausmaß erreicht hat .
In einem Interview mit der lokalen Presse sagte der Bischof, es sei nicht mehr verwunderlich, wenn man zerstückelte Leichen auf der Straße findet, die die Gewalt in der Hafenstadt symbolisieren. Es gebe auch heute noch Häuser, so Bischof Jaramillo Montoya, in denen es zu Folter und Ermordung von Entführten kommt, die die Banden und das organisierte Verbrechen behinderten oder nicht unterstützten. Eigentlich sollten diese seit 2015 offiziell gebannt sein , die jedoch bereits vom Amtsvorgänger von Bischof Jaramillo, Bischof Héctor Epalza Quintero, PSS, angeprangert wurden. Bei vielen Gelegenheiten erinnerten die Bischöfs an dieses Grauen signalisierten, dass die Gewalt seit über 37 Jahren im Hafen “fest verankert” ist: Während die Zahl Morde in den anderen Städten zurückgegangen ist, ist die Situation in Buenaventura nach wie vor alarmierend .
“Wir hatten dieses Jahr bisher 54 gewaltsame Todesfälle, aber es gibt viele Fälle von Menschen, die verschwinden, in denen keine Anzeige erstattet wird“, so Erzbischof Jaramillo erst vor zwei Tagen. „Das Problem ist, dass die Menschen nicht gewohnt sind Anzeige zu erstatten, weil sie Angst haben. Wir haben eine Gesellschaft, in der die Angst vor einer Anzeige weit verbreitet ist. Die Gemeindemitglieder haben mich gebeten, die abendlichen Sonntagsmessen um sechs Uhr nachmittags zu feiern, weil sie befürchten, während einer illegalen Ausgangssperre entführt zu werden. Es fahren Männer mit Gewehren auf Motorrädern durch die Stadtviertel.”
Angesichts der Lage schlägt Bischof Jaramillo vor, dem Problem auf den Grund zu gehen: “Zunächst haben wir uns von Gott entfernt, stattdessen müssen wir den anderen wieder als etwas Heiliges betrachten: das Leben ist heilig. Heute interessiert uns nur noch Wirtschaftsmacht, Handelsmacht, politische Macht und die Macht der Waffen… Wir müssen um die Hilfe des Staates bitten, aber es ist ein Problem, das alle betrifft, und deshalb sind wir alle aufgerufen, dieses Problem zu lösen – auch soziale Organisationen und private Unternehmen – mit Strategien, um Vertrauen zu schaffen und damit Arbeit und Sicherheit zu fördern “, schließt der Bischof .
Die Diözese Buenaventura hat eine Fläche von 6.297 Quadratkilometern und 407.675 Einwohner, von denen 306.000 Katholiken sind. Es gibt 38 Priester , 15 Ordensbrüder und 12 Ordensschwestern sowie sechs Seminaristen an Priesterseminaren .

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

AFRICA/NIGER – Una chiesa cristiana incendiata a Maradi

Niamey – Nella notte tra sabato 15 e domenica 16 giugno, a Maradi, terza città del Niger, un gruppo di manifestanti che protestavano contro l’arresto di un importante imam locale, ha dato alle fiamme una chiesa cristiana protestante. Lo confermano fonti di Fides in Niger, riferendo di una situazione di tensione sociale. “La chiesa di Zaria, quartiere popolare di Maradi, è stata bruciata, come pure l’auto del Pastore, ad opera di sconosciuti. La gendarmeria è sul posto” ha dichiarato un responsabile della chiesa della “Assemblea di Dio” in un messaggio indirizzato ai fedeli. L’ennesimo atto di violenza si va ad aggiungere ai tre subiti dalla parrocchia di Dolbel, 200 Km da Niamey, il 13 maggio scorso .
Secondo le testimonianze locali, sabato sera gruppi di giovani hanno manifestato costruendo barricate sulla strada per l’arresto dell’imam Cheick Rayadoune, che aveva definito “anti-islamico” un disegno di legge governativo sull’organizzazione del culto in Niger. Rayadoune è stato rilasciato domenica pomeriggio, ha ammesso il suo errore e si è scusato. “I miei sostenitori devono smettere di creare disordini in città, l’islam non vuole questo, non sono stato maltrattato dalla polizia” ha riferito il leader in un messaggio. “Sono stato ingannato da coloro che mi hanno tradotto un testo che si suppone fosse il documento ufficiale”.
Il disegno di legge, adottato alla fine del mese di aprile del Consiglio dei ministri, stabilisce in particolare che “la libertà di culto deve essere esercitata nel rispetto dell’ordine pubblico” e che “l’esercizio di culto in un luogo pubblico sarà soggetto al regime di autorizzazione preventiva”.
Il testo, che sarà discusso in Parlamento per l’entrata in vigore, sancisce “il diritto dello Stato di controllare le fonti di finanziamento per la costruzione e l’esercizio dei luoghi di culto privati” che saranno “soggetti ad una previa autorizzazione”. Il ministro dell’Istruzione superiore, Yahouza Sadissou, ha dichiarato: “Non faremo mai un atto contrario alla nostra religione e abbiamo il dovere di proteggere le altre religioni”.
Il Niger è un paese a stragrande maggioranza musulmano, con l’1-2% di cristiani su una popolazione di oltre 20 milioni di abitanti. Ha già avuto in passato problemi di carattere religioso. Nel 2015, vi furono rivolte anti-cristiane a Niamey che distrussero la maggior parte delle chiese nella capitale, e a Zinder, la seconda città più grande del paese.

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale

ASIEN/TÜRKEI – “Luys-TV“: Erster Fernsehsender in armenischer und türkischer Sprache

Ankara – Luys bedeutet auf Armenisch “Licht”. Und “Luys TV” heißt der erste Fernsehsender in armenischer und türkischer Sprache, der in den vergangenen Tagen in der Türkei seine Tätigkeit aufnahm. Der türkisch-armenische Journalist Aram Kuran, der für den Sender verantwortlich ist, teilte den lokalen Medien mit, dass das Projekt zur Schaffung eines zweisprachigen armenisch-türkischen Kanals bereits vor zwei Jahren auf den Weg gebracht worden sei. Er dankte dem türkischen Präsidenten Recep Tayyp Erdogan für die versprochene Unterstützung für die Initiative.
Der Fernsehsender „Luys-TV“ wurde seit dem 6. Januar im Internet ausgestrahlt und übertrug die Weihnachtsmesse nach armenischem Ritus. Die große Zahl der Zuschauer, die die armenische Messe im Fernsehen verfolgten, veranlasste die Initiatoren der Initiative, einen TV-Kanal auf den Weg zu bringen, der Programme und Gottesdienste auf Armenisch ausstrahlen wird.
Derzeit werden die armenischen und türkischen Programme nur an bestimmten Wochentagen ausgestrahlt, und bei den Nachrichten handelt es sich um ein Übersetzung der von der türkischen Regierungsbehörde Anadolu veröffentlichten Artikeln ins Armenische, während der türkische staatliche Radio- und TV-Sender TRT dem neuen Kanal Zugriff auf das eigene Archiv von Filmen und Dokumentationen ermöglicht. Derzeit werden 70 Prozent der Programme auf Armenisch und 30 Prozent auf Türkisch ausgestrahlt. Der bisher noch zeitlich begrenzte Programmplan enthält auch Kindersendungen.

da: www.fides.org
I contenuti del sito sono pubblicati con Licenza Creative Commons Attribuzione 4.0 Internazionale