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Japon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 日本国
Nipponkoku ou Nihonkoku
(ja)
(ja)
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Japon (fr)
Drapeau du Japon Sceau Impérial du Japon
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Aucune
Langue officielle Japonais (de facto)
Capitale Tōkyō
35°41′N, 139°46′E
Plus grande ville Tōkyō[1]
Forme de l’État
 - Empereur
 - Premier ministre
Monarchie constitutionnelle
Akihito
Yasuo Fukuda
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 62e
377 835 km²
0,9 %
Population
 - Totale (2006)
 - Densité
Classé 10e
127 463 611 hab.
339[2] hab./km²
Indépendance
 - Actuelle constitution
Antiquité
3 mai 1947
Pays limitrophes Aucun
Gentilé Japonais, Japonaise
IDH (2005) 0.953 (élevé) 8e
Monnaie Yen (JPY)
Fuseau horaire UTC +9
Hymne national Kimi ga yo
Domaine internet .jp
Indicatif
téléphonique
+81

Le Japon est un pays insulaire de l’est de l’Asie. Il est la seconde puissance économique mondiale, derrière les États-Unis.

Sommaire

[modifier] Noms du Japon

Icône de détail Article détaillé : Noms du Japon.

En japonais, « Japon » se dit 日本 Nihon (ou plus rarement Nippon), ou dans les documents administratifs Nipponkoku (ou plus rarement Nihonkoku).

Le nom 日本 veut dire « origine du soleil ». En effet, 日 signifie soleil et 本 signifie origine ou racine. On peut donc donner comme signification à ce nom « le pays du soleil levant ». C’est lors des premiers échanges commerciaux avec la Chine (traditionnellement par le biais d’une lettre du prince régent Shōtoku) que cette appellation, logique du point de vue du voisin occidental chinois, fut introduite, alors que les Japonais de l’époque désignaient leur pays sous le nom de Yamato. D’abord prononcé Hi-no-moto, il lui fut préféré, à partir de l’époque de Nara (VIIIe siècle) les prononciations Nihon ou Nippon, appellations encore en usage de nos jours.

Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les événements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon fait aussi référence à l’empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l’on donne à la période historique allant de 250 à 710. C’est en fait le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara (奈良) aux environs du Ve siècle. Aujourd’hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (大和魂, « l’esprit japonais »).

Le nom français Japon est issu de l’anglais Japan. Ce terme viendrait très certainement de la prononciation chinoise de 日本 (rìbĕn [ʐ̩˥˩.pən˨˩˦] en mandarin d’aujourd’hui)[3].

[modifier] Histoire

Icône de détail Article détaillé : Histoire du Japon.
Le Japon vu par satellite
Le Japon vu par satellite

La légende rapporte que le Japon fut fondé au VIIe siècle av. J.-C. par l’empereur Jimmu. Le système d’écriture chinois, ainsi que le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles par les moines bouddhistes chinois et coréens, initiant une longue période d’influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (général en chef des armées).

À partir du XVIe siècle, des commerçants venus du Portugal, d’Espagne, des Pays-Bas et d’Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le shogunat craignit que ces missionnaires fussent la source de périls analogues à ceux que subirent ses voisins (telles les prémices d’une conquête militaire par les puissances européennes ou un anéantissement total[4]) et la religion chrétienne fut formellement interdite en 1635 sous peine de mort sous la torture. Puis, en 1639, le Japon cessa toute relation avec l’étranger, à l’exception de certains contacts restreints avec des marchands chinois et néerlandais à Nagasaki (長崎), précisément sur l’île de Dejima (出島).

Cet isolement volontaire de deux siècles dura jusqu’à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s’ouvrir à l’Occident par la politique de la canonnière en signant la convention de Kanagawa en 1854 après le pilonnage des ports japonais.

En seulement quelques années, les contacts intensifs avec l’Occident transformèrent profondément la société japonaise. Le shogun fut forcé de démissionner et l’empereur fut réinvesti du pouvoir.

La restauration Meiji de 1868 mit en œuvre de nombreuses réformes. Le système de type féodal et l’ordre des samouraïs furent officiellement abolis et de nombreuses institutions occidentales furent adoptées (les préfectures furent mises en place). De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d’importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905), dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taiwan et d’autres territoires.

L’expansionnisme militaire du Japon avait débuté dès le début du XXe siècle avec l’annexion de la Corée en 1910. Il prit de l’ampleur au cours de l’ère Shōwa avec l’invasion de la Mandchourie en 1931 puis des provinces du nord de la Chine. En 1937, l’empire se lança dans une invasion de la Chine qui débuta avec le bombardement stratégique de Shanghai et de Canton, ce qui entraîna une résolution de blâme de la Société des nations à l’encontre du Japon mais surtout un écrasement des forces du Guomindang. Plus de deux cent mille civils chinois furent exterminés lors du massacre de Nankin (Nanjing) par l’armée impériale japonaise.

L’attaque de Pearl Harbor dans l’archipel d’Hawaii en 1941, visant à détruire une partie la flotte de guerre américaine, engagea l’empire dans la Seconde Guerre mondiale au côté de l’Axe. Le Japon agrandit dès lors encore son emprise jusqu’à occuper la Birmanie, la Thaïlande, Hong Kong, Singapour, l’Indonésie, la Nouvelle-Guinée et l’essentiel des îles du Pacifique. Ce gigantesque empire militaire, appelé officiellement Sphère de coprospérité de la grande Asie orientale, était destiné à servir de réservoir de matières premières. L’occupation de ces territoires fut marquée par d’innombrables exactions à l’encontre des populations d’Extrême-Orient, crimes pour lesquels les pays voisins du Japon demandent toujours des excuses ou des réparations aujourd’hui.

L’empereur Shōwa procéda finalement à la reddition de l’empire du Japon le 15 août 1945 après les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki et l’invasion soviétique du Manzhouguo. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation, en règlement du problème des îles Kouriles du sud, occupées par cette dernière depuis la fin du conflit.

Le Japon, dont plusieurs des villes majeures ont été dévastées par les bombardements, est occupé par les troupes du Commandant suprême des forces alliées, MacArthur. Celui-ci met en place le tribunal de Tōkyō pour juger quelques-uns des dirigeants politiques et militaires de l’empire mais exonère tous les membres de la famille impériale ainsi que les membres des unités de recherche bactériologiques.

Confiné à l’archipel, le pays demeura sous la tutelle des États-Unis jusqu’en 1951 (traité de San Francisco). Ceux-ci imposèrent une nouvelle constitution, plus démocratique, et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du Japon. L’économie se rétablit ainsi rapidement et permit le retour de la prospérité dans l’archipel dont les jeux Olympiques de Tōkyō et le lancement du Shinkansen en 1964 furent les symboles.

Depuis les années 1950 jusqu’aux années 1980, le Japon connaît une apogée culturelle et économique et une formidable croissance. Toutefois, ce « miracle économique » prend fin au début des années 1990, date à laquelle la bulle spéculative japonaise éclate.

Actuellement, bien que sa part soit relativement faible dans les finances de l’État, le Japon occupe, en matière de budget militaire, la cinquième place dans le monde en chiffres absolus, mais l’importance de ce budget ne fait pas pour autant du Japon une grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet le maintien d’une armée, le droit de belligérance et le lancement de toute opération militaire en dehors de ses frontières autre que dans le cadre de l’autodéfense. La « force d’autodéfense » japonaise est un corps militaire professionnel disposant de moyens techniques avancés.

Avec la guerre en Irak en 2003, la constitution a été aménagée pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire dans le cadre d’opérations à caractère non strictement militaire (reconstruction, aide humanitaire…). De la sorte, le Japon espère pouvoir acquérir un rôle diplomatique plus en rapport avec sa puissance économique.Dans le futur,l'archipel veut envoyer une sonde sur mars afin d'y établir une colonie habitée vers 2040

[modifier] Politique

Icône de détail Article détaillé : Politique du Japon.

Le Japon est une monarchie constitutionnelle avec un parlement bicaméral, la Diète (ou Kokkai). Le pouvoir exécutif appartient au cabinet (responsable devant la Diète) composé du Premier ministre et de ministres d’État devant tous être des civils. Le Premier ministre est choisi au sein de la Diète par ses pairs. Il a le pouvoir de nommer et de démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membre du Parlement. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l’empereur, au peuple japonais. Le monarque est alors défini comme symbole de l’État.

La branche législative se compose d’une Chambre des représentants (Shūgi-in) de 480 sièges, dont 300 membres sont élus par le mode uninominal à un tour et 180 par la proportionnelle régionale. Les représentants sont élus pour quatre ans au suffrage universel (il faut vingt ans pour voter). La chambre haute, appelée Chambre des conseillers (Sangi-in), de 242 membres, est composée de personnes élues pour une durée de six ans, renouvelée par moitié tous les trois ans. Le suffrage est universel et secret. Le mode de scrutin mixte : 146 conseillers par circonscription sont élus par un scrutin plurinominal et 96 conseillers par un scrutin à la proportionnelle intégrale.

La vie politique est dominée depuis la fin de l’occupation américaine par le Parti libéral démocrate (PLD), qui a fourni l’essentiel des Premiers ministres au pays depuis 1951. Celui-ci gouverne seul ou avec le Kōmeitō, parti sous influence de la secte Sōka Gakkai, dont les députés sont majoritairement issus.

Plusieurs centaines de milliers de Coréens ont le statut de résidents permanents au Japon depuis plusieurs générations et parmi eux, un grand nombre refusent de prendre la nationalité japonaise pour ne pas devoir renoncer à leur nationalité coréenne ; ils sont donc toujours considérés comme des étrangers sur le plan légal, même si nombre d’entre eux utilisent couramment un nom japonais ou ne savent pas parler coréen. Ils bénéficient cependant du statut de « résidents permanents spéciaux » qui leur donne certains avantages par rapport aux autres résidents permanents.

Ils ne peuvent malgré tout pas voter aux élections japonaises et accéder à certains postes élevés de la fonction publique sans se faire naturaliser. Il y a cependant un débat sur la possibilité de donner le droit de vote aux élections locales aux résidents permanents, comme c’est le cas depuis 2005 dans certaines régions de Corée du Sud.

Le Japon pratique la peine de mort, bien que les sentences ne soient pas toujours appliquées et que les condamnés attendent parfois des années avant une exécution. Le 25 décembre 2006, quatre Japonais condamnés à mort pour meurtre ont été pendus[5]. Entre septembre 2006 et août 2007, dix personnes ont été exécutées au Japon[6].

[modifier] Préfectures

Icône de détail Article détaillé : Préfectures du Japon.

Le Japon est subdivisé en quarante-sept préfectures (ou départements).

Préfectures du Japon
Préfectures du Japon

[modifier] Géographie

Carte du Japon
Carte du Japon
Icône de détail Article détaillé : Géographie du Japon.

Le Japon est un archipel de plus de trois mille kilomètres de long, s’étalant de la Russie (îles Kouriles) au nord à Taiwan au sud, le long de la côte orientale de l’Asie. Quatre îles principales composent le pays : du nord au sud, Hokkaidō, historiquement peuplée par les Aïnus, Honshū la plus grande et la plus peuplée avec 105 millions d’habitants, Shikoku, l’île de la mer intérieure et Kyūshū, en face de la Corée du Sud.

En outre, l’archipel comporte environ trois mille autres îles, plus petites (notamment dans la préfecture d’Okinawa). Naha, sur l’île d’Okinawa dans l’archipel des Ryūkyū (Ryūkyū rettō en japonais), est située à plus de six cents kilomètres au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tōkyō, l’archipel des Nanpō s’étire sur plus de mille kilomètres jusqu’à Iwo Jima. Au nord, Sakhaline (Karafuto en japonais) et les îles Kouriles (Chishima rettō, qui s’étendent à plus de mille deux cents kilomètres au nord-est de Hokkaidō), annexées par la Russie quelques jours après la défaite du Japon face aux États-Unis en août 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l’archipel.

Le Japon est scindé en huit divisions administratives (voire neuf, selon qu’Okinawa est inclus ou non dans le Kyūshū) qui sont (du nord au sud) : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku, Kyūshū et Okinawa.

Icône de détail Article détaillé : Villes du Japon.

Les principales villes (agglomérations) du Japon classées en ordre décroissant d’habitants sont[7] :

Le gratte-ciel Mori situé sur les collines du quartier de Roppongi (Tōkyō), photo prise depuis la tour de Tōkyō.
Le gratte-ciel Mori situé sur les collines du quartier de Roppongi (Tōkyō), photo prise depuis la tour de Tōkyō.

La conurbation de Tōkyō, englobant entre autres Yokohama, Kawasaki et Saitama est, avec plus de 32 millions d’habitants, la plus peuplée du monde.

Environ 73 % du pays est constitué de montagnes, les Alpes japonaises, qui s’étirent du nord au sud sur plus de mille huit cents kilomètres, le long des quatre îles principales. Le point culminant du Japon est le célèbre mont Fuji[8] atteignant 3 776 m d’altitude. Il s’agit d’un relief volcanique, toujours actif, mais peu menaçant.

La rareté des plaines (excepté près des littoraux), très peuplées (plus de huit cents habitants par kilomètre carré sur la côte est de Honshū), oblige l’exploitation des collines et des montagnes avec le système des cultures en plateaux (les versants sont recouverts de bassins successifs de taille décroissante avec la hauteur, permettant la culture du riz, du soja, etc.).

Le Japon exprime avant tout par sa géographie le contraste le plus remarquable qui soit au monde entre un milieu éminemment ingrat qui n’offre à ses habitants qu’une superficie cultivable inférieure à soixante-dix-huit mille kilomètres carrés (moins de 24 % de la superficie totale) et la présence de cent vingt-sept millions d’habitants (chiffre de 2007).

Comme le Japon est situé dans une zone de subduction de plusieurs plaques tectoniques. De nombreux volcans, comme le mont Unzen, sur l’île de Kyūshū, sont actifs.

Des milliers de secousses sismiques d’intensité variable (de 4 à 7,3 sur l’échelle de Richter) sont ressenties dans le Japon tout entier chaque année. Par ailleurs, les puissants et ravageurs tremblements du plancher sous-marin, génèrent des raz-de-marée appelés tsunamis.

Le séisme de Kōbe en 1995 fit 6 433 morts et 43 700 blessés. Celui du Kantō en 1923 fit lui plus de cent mille morts, occasionnant la destruction par incendie de la plupart des maisons en bois. Le Japon enregistre chaque année environ 20 % des séismes les plus violents dans le monde.

Les sources naturelles d’eau chaude (appelées onsen) sont nombreuses et très populaires. Elles ont souvent été aménagées en bains publics, hôtels ou stations thermales pour les séjours de villégiature et retraites de santé. On peut par exemple s’y baigner dans des « baignoires » naturelles de 40 °C à 65 °C.

[modifier] Climat

L’archipel étant très étiré sur l’axe nord-sud, le Japon possède un climat assez varié. À Sapporo, sur l’île du nord (Hokkaidō), l’été est doux et l’hiver long et froid avec de fortes chutes de neige. Tōkyō, Nagoya, Kyōto, Ōsaka et Kōbe, au centre et à l’ouest de la plus grande île (Honshū), subissent des hivers relativement doux, avec peu ou pas de neige, et des étés chauds et humides, avec une saison des pluies (tsuyu) de début juin à mi-juillet.

Le climat de Fukuoka (Hakata), sur l’île de Kyūshū, est relativement tempéré avec des hivers doux et un été court, alors que celui d’Okinawa est subtropical.

L’archipel japonais est touché par les tempêtes tropicales et les cyclones (appelés typhons), surtout entre juin et octobre. En 2004, dix cyclones se sont abattus sur le Japon, parmi lesquels Meari qui a fait vingt-deux morts et six disparus. Le bilan matériel de la saison 2004 est catastrophique : au moins 155 milliards de yens (1,4 milliard de dollars américains ou 1 milliard d’euros) de dégâts. Les typhons les plus violents du XXe siècle au Japon ont dévasté Muroto en 1934 (trois mille morts) et la baie d’Ise en 1959 (cinq mille morts).

[modifier] Économie

La Bourse de Tōkyō est la deuxième plus grande au monde avec une capitalisation boursière de plus de quatre mille milliards de dollars.
La Bourse de Tōkyō est la deuxième plus grande au monde avec une capitalisation boursière de plus de quatre mille milliards de dollars.

Le produit national brut (PNB) du Japon est le second au monde, derrière celui des États-Unis et devant ceux de la Chine et de l’Allemagne. Le PNB par habitant dépasse lui celui des Américains et des Allemands.

Les succès économiques (Nintendo, Toyota, Nissan, Honda, Mitsubishi, Canon, Panasonic, Sony, Akai, Sharp, etc.) édifiés sur cette modeste surface placent le Japon parmi les grandes nations industrielles : première place mondiale pour l’automobile, l’électronique, seconde place pour la construction navale (cargos, porte-conteneurs, pétroliers...).

Depuis la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle le pays a subi de lourdes pertes humaines et matérielles, le Japon a progressé à un rythme extraordinaire jusqu’à devenir la deuxième économie du monde. C’est ce qu’on a appelé le miracle japonais (années 1950-1960). Les jeux Olympiques de Tōkyō en 1964 ont joué un rôle d’accélérateur à cette forte croissance. Ces progrès sont principalement attribués à la présence initiale d’un capital humain important, à la coopération entre l’État (MITI puis METI) et les entreprises, à une production tournée vers les marchés extérieurs (importantes exportations vers l’Asie et l’Amérique), à une forte éthique du travail, à la maîtrise des technologies de pointe, à la faiblesse relative des dépenses militaires (1 % du produit intérieur brut)[9].

L’organisation économique du Japon a quelques traits propres :

Jusqu’à récemment, une part importante des employés de l’industrie disposait d’une garantie d’emploi à vie, mais depuis l’éclatement de la bulle spéculative japonaise, les licenciements et surtout la fermeture de très nombreux sous-traitants ont écorché ce mythe. La crise a provoqué une croissance du chômage (plus de 5 % jusqu’il y a peu, redescendu à 4,1 % fin 2006) et de la pauvreté (multiplication des sans domicile fixe).

L’industrie, secteur dominant de l’économie (avec 39 % du produit intérieur brut, contre 25 % aux États-Unis, et 33 % de la population active, contre 25 % en France), est très dépendante des importations de matières premières et d’énergie. En effet, le territoire japonais ne pourvoit qu’à 3 ou 4 % des ressources naturelles dont a besoin le pays. Le secteur agricole, bien moindre, est fortement subventionné. Les rendements sont parmi les plus hauts du monde. Le plus souvent autosuffisant en riz, le Japon importe la moitié de sa consommation des autres céréales. Toutefois l’autosuffisance alimentaire plafonne à 40 %. Sa flotte de pêche est une des plus importantes au monde et réalise presque 15 % des prises totales.

Pendant trois décennies, la croissance a été spectaculaire : en moyenne et hors inflation 10 % par an dans les années 1960, 5 % dans les années 1970 et 4 % dans les années 1980. Au cours des années 1970-1980, le capitalisme japonais a délocalisé sa production de type fordiste dans le reste de l’Asie orientale, en Asie du Sud-Est et en Amérique du Nord. Le but est triple : contourner les quotas de plus en plus nombreux imposés par les différents protectionnismes américains ou européens ; diminuer les coûts de production grâce à une main-d’œuvre meilleur marché et faiblement qualifiée ; conquérir, aussi, les marchés locaux et nationaux grâce à une installation sur place. C’est ainsi que le Japon s’est petit à petit ouvert vers le sud-ouest et l’ouest[10].

Dans les années 1990 la croissance a été nettement plus faible, essentiellement à cause de surinvestissements à la fin des années 1980, des accords du Plaza de 1985, et d’une politique économique d’austérité destinée à purger les excès antérieurs des marchés boursiers et immobiliers. Les efforts du gouvernement pour relancer la croissance ont eu peu de succès. La signature d’accords avec l’Organisation mondiale du commerce força le Japon à réduire ses subventions aux agriculteurs, ouvrant la voie aux riz américains ou vietnamiens (le riz constitue la base alimentaire des repas des Japonais). La crise économique asiatique de 1997 a eu pour effet d’accentuer cette situation économique tendue.

Depuis fin 2002, un mouvement de reprise s’est amorcé, tiré par le rapide développement du voisin chinois, et, plus récemment, par la demande intérieure (consommation des ménages, chômage en baisse…) et l’assainissement du secteur bancaire. Ceci s’est confirmé début 2006, quand le Japon a pu officiellement annoncer avoir vaincu la déflation persistante depuis le début des années 2000. Aujourd’hui, malgré un endettement public record (environ 160 % à 170 % du produit intérieur brut[11]), le Japon a réussi à sortir de la crise immobilière.

À long terme, la surpopulation des zones habitables et le vieillissement de la population sont deux problèmes majeurs. La robotique est une des grandes forces de l’économie à long terme. Quatre cent dix mille des sept cent vingt mille robots industriels du monde se trouvent au Japon (soit 57 %).

[modifier] Démographie

Icône de détail Articles détaillés : Population du Japon et Villes du Japon.

La société japonaise est linguistiquement très uniforme avec 98,2 % de la population ayant le japonais pour langue maternelle. Mais les Japonais sont en fait issus de vagues d’immigration successives venues de Chine, de Corée, du continent et des îles du Pacifique. Les 1,8 % restant étant constitués principalement de populations d’immigrants venus de Corée (sept cent mille personnes) et de Chine (trois cent cinquante mille personnes), ainsi que de Vietnamiens, de Brésiliens, d’Américains (quatre-vingt mille personnes), d’Européens (quarante-cinq mille personnes) et de la petite minorité indigène des Aïnus d’Hokkaidō (trente mille habitants). En 2005, il y avait moins de deux millions d’étrangers sur un total de 127,7 millions d’habitants.

Ce faible taux d’immigrants associé au très bas taux de natalité fait que le Japon est actuellement en grave crise démographique : le recul de l’âge de la retraite est à l’ordre du jour, et certaines personnes âgées commencent même à être réembauchées pour combler le manque de plus en plus apparent de main-d’œuvre jeune. Entre 1980 et 2005, la part des plus de soixante-cinq ans dans la population japonaise a doublé, pour dépasser les 20 % en 2006, chiffre qui serait porté à 40 % en 2050.

Pour la première fois en 2005 la population a reculé perdant environ trente mille habitants, cela avec un taux de fécondité de 1,25 enfant par femme (Tōkyō est même passé sous la barre de 1 enfant par femme avec un taux de 0,98) dans un pays où les structures destinées à accueillir les enfants en bas âge sont inexistantes ou presque.

Si aucune modification démographique n’intervient dans les années à venir (et les prospectives des spécialistes n’indiquent pas qu’un changement significatif est à venir), le Japon ne comptera plus que quatre-vingt-dix millions d’habitants en 2050 et moins de soixante millions d’habitants en 2100.

Quatre-vingts pour cent des Japonais se disent extrêmement préoccupés par cette question qui aura de graves conséquences sur le niveau de leurs retraites, mais aussi les dépenses de santé et la fiscalité.

[modifier] Répartition de la population sur le territoire japonais

La population japonaise a une répartition hétérogène sur le territoire, la grande majorité habitant sur la bande littorale sud du pays alors que l’intérieur du pays et l’île de Hokkaidō sont très peu peuplés. Aujourd’hui, les zones urbaines représentent 80 % de la population. La mégalopole japonaise qui s’étire sur mille deux cents kilomètres de Tōkyō au nord de Fukuoka concentre plus de cent millions d’habitants.

[modifier] Religion

Icône de détail Article détaillé : Religion japonaise.
Le sanctuaire shintoïste d’Iwashimizu Hachiman, dans la préfecture de Kyōto
Le sanctuaire shintoïste d’Iwashimizu Hachiman, dans la préfecture de Kyōto

La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière et unique bien qu’un certains nombre d’entre eux se soient convertis au christianisme suite à l’arrivée de saint François Xavier en 1549. Les Japonais sont profondément animistes, de nombreuses amulettes, utilisées tant à la maison qu’en voyage, en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n’étant qu’une appropriation animiste des dieux d’autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif. Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shintoïstes et les activités des autres religions furent limitées. Ce shintoïsme d’État fut indissociable du nationalisme nippon qui prônait une élimination pure et simple des apports, pourtant anciens, du bouddhisme et enfin du christianisme apporté par les missionnaires portugais (dont faisait partie le père jésuite François Xavier). Beaucoup d’autres ont su garder une vision plus apaisée de la religion et en « utilisent » plusieurs dans leur vie. Ainsi, une même personne peut aller invoquer les dieux au sanctuaire shintoïste à l’occasion du Nouvel An et tenter d’attirer leur attention avant les examens d’entrée à l’école ou à l’université. Raisonnant de manière confucianiste, elle souhaitera parfois un mariage à l’occidentale dans une église chrétienne après une cérémonie plus traditionnelle et aura des funérailles dans un temple bouddhiste. Au début du XVIIe siècle et après une période de relative tolérance, le christianisme fut interdit puis pourchassé jusqu’à une quasi-clandestinité des chrétiens du pays, mis à part sur l’île de Kyūshū, notamment à Nagasaki, ainsi que dans la moitié sud du Japon, où les chrétiens sont plus nombreux.

Aujourd’hui, la situation s’est inversée et un certain nombre de nouvelles religions ou sectes, dont la Sōka Gakkai et ses six millions de membres, qui se sont établies juste avant ou à la suite de la Seconde Guerre mondiale occupent une place importante au Japon.

[modifier] Transport

Icône de détail Article détaillé : Transport au Japon.

Au Japon, la voie ferrée est le principal moyen de transport des passagers : le réseau de trains, métros et trains à grande vitesse (Shinkansen) est dense et très efficace.

L’infrastructure routière nipponne est bien entretenue et couvre une très grande partie du territoire.

Le Japon possède par ailleurs l’une des principales flottes maritimes mondiales.

Le Japon possède aussi deux compagnies aériennes : Japan Airlines et All Nippon Airways.

[modifier] Tourisme

Icône de détail Article détaillé : Tourisme au Japon.

[modifier] Culture

Icône de détail Article détaillé : Culture japonaise.

La culture japonaise est influencée par celle de la Chine et celle de la Corée (bien que ceci ne soit pas toujours complètement admis). Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L’arrivée des Portugais et plus tard des Américains a quelque peu modifié ce système.

Icône de détail Article détaillé : Fêtes et jours fériés japonais.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local En japonais Remarques
1er janvier Jour de l’An Ganjitsu 元日
2e lundi de janvier Jour de l’accession à la majorité Seijin no Hi 成人の日 déplaçable depuis 2000,
15 janvier auparavant
11 février Anniversaire de la fondation de l’État Kenkoku Kinenbi 建国記念日
20 ou 21 mars Équinoxe de printemps Shunbun no Hi 春分の日 déplaçable selon l’Observatoire
29 avril Fête de Shōwa Shōwa no Hi 昭和の日 l’anniversaire de l’empereur Shōwa (Hirohito)
3 mai Commémoration de la constitution Kenpō Kinenbi 憲法記念日
4 mai Fête de la nature Midori no Hi みどりの日
5 mai Fête des enfants Kodomo no Hi こどもの日
3e lundi de juillet Fête de la mer Umi no Hi 海の日 déplaçable depuis 2003,
20 juillet auparavant,
3e lundi de septembre Fête des personnes âgées Keirō no Hi 敬老の日 déplaçable depuis 2003,
15 septembre auparavant
22 ou 23 septembre Équinoxe d’automne Shūbun no Hi 秋分の日 déplaçable selon l’Observatoire
2e lundi d’octobre Fête des sports Taiiku no Hi 体育の日 déplaçable depuis 2000,
10 octobre auparavant
3 novembre Fête de la culture Bunka no Hi 文化の日
23 novembre Fête du travail Kinrō Kansha no Hi 勤労感謝の日
23 décembre Anniversaire de l’empereur Tennō Tanjōbi 天皇誕生日

Note : lorsque la date d’un jour férié tombe un dimanche, c’est le lendemain qui est férié. Exemple : le 11 février 2007 était un dimanche, le 12 février 2007 a donc été férié.

[modifier] Symboles nationaux

[modifier] Codes

Le Japon a pour codes :

[modifier] Annexes

[modifier] Bibliographie

Icône de détail Article détaillé : Bibliographie sur le Japon.
  • Préhistoire du Japon :
    • Poussart, Annick. – Japon. – Préface de Francine Leliève et Hiroshi Nozaki. - Montréal : Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, 2006. – 128 p. – (ISBN 2-921718-42-1)
  • Histoire du Japon :
    • Edwin O. Reischauer, Histoire du Japon et des Japonais - 1- Des origines à 1945, Seuil, 2e éd. rev. et corr (1 mai 1973), 251 pages ;
    • Edwin O. Reischauer, Histoire du Japon et des Japonais - 2- De 1945 à nos jours, Seuil, 1997, 312 pages ;
    • Jean-François Sabouret, Japon, peuple et civilisation, La Découverte, 2004, 232 pages ;
    • Jean-François Sabouret (dirigé par), La dynamique du Japon, Saint-Simon, 2005, 432 pages
    • Maison franco-japonaise de Tokyo, Dictionnaire historique du Japon, Maisonneuve & Larose, coll. « Monde Asiatique », 2002, 2993 pages ;
    • Francine Hérail, Histoire du Japon - des origines à la fin de Meiji, Pof - Publications, coll. « Bibliothèque japonaise  », 1996, 460 pages ;
    • Hervé Bernard, historien et écrivain, : "Ambassadeur au Pays du Soleil Levant dans l’Ancien Empire du Japon" en quadrichromie 266 pages inédites, auto-édition 2007, Biarritz.
    • Hervé Bernard, historien et écrivain, : "L’Ingénieur Général du Génie Maritime Louis, Emile Bertin - 1840/1924 - Créateur de la Marine Militaire du Japon à l’Ère de Meiji Tenno" en quadrichromie 84 pages inédites, auto-édition 2007, Biarritz.
    • Hervé Bernard, historien et écrivain : "L’amiral Henri Rieunier ministre de la marine La vie extraordinaire d’un grand marin (1833-1918)" en quadrichromie 718 pages inédites, auto-édition 2007, Biarritz.
  • Récits de voyage :
  • Sur l’esthétique japonaise :
    • Roland Barthes, L’Empire des signes, Le Seuil, coll. « Points Essais », 2005 (1re éd. 1970), 150 pages ;

[modifier] Liens externes

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Autres liens
Tourisme

[modifier] Ambassades du Japon

Icône de détail Article détaillé : Ambassades du Japon.

[modifier] Sites officiels

[modifier] Notes et références

  1. La ville de Tōkyō n’est cependant pas une entité administrative. La ville la plus peuplée disposant d’une administration est Yokohama
  2. D’après les données de Bertrand Badie, Béatrice Didiot (dir.), L’état du monde 2007, Paris, La Découverte, 2006, p.390
  3. DUMAINE, David.Petites histoires des noms de pays. Paris : Flammarion, 2006, p. 56-57. (ISBN 2-08-163123-7)
  4. Le royaume tibétain de Gugé subit en 1630 un anéantissement total suite à l’accueil bienveillant de missionnaires chrétiens par son roi. Cet accueil provoqua l’invasion du Ladakh par son voisin rival, qui profita de l’agitation engendrée par la colère des autorités bouddhistes contre la menace de la perte de leur monopole religieux et de leur influence
  5. Source : journal Le Monde, 27 décembre 2006
  6. Philippe Mesmer, « Dix condamnés ont été exécutés depuis l’arrivée au pouvoir de Shinzo Abe », dans Le Monde du 25-08-2007, [lire en ligne]
  7. Source : Statistics bureau, Ministry of Internal Affairs and Communications, (ja) lire en ligne
  8. L’appellation Fujiyama est erronée, car le nom japonais est Fujisan. L’erreur provient du fait que yama et san sont deux lectures du même kanji, 山, signifiant montagne.
  9. Université de Sherbrooke, « Évolution des dépenses militaires du Japon en % du PIB »
  10. d’après Philippe Pelletier, Japon, Crise d’une autre modernité, éditions Belin, La Documentation française, 2004
  11. L’année Stratégique 2008, Analyse des enjeux internationaux, page 485.
  12. Voir http://www.lejapon.org/info/modules.php?name=News&file=article&sid=673 pour le folklore, les légendes et la symbolique.
  13. Voir http://web-japan.org/nipponia/nipponia29/fr/animal/animal01.html pour une explication de la légende.
  14. Cocarde , Japon

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