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Rouen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rouen
Carte de localisation de Rouen
Pays France France
Région Haute-Normandie Haute-Normandie
(chef-lieu)
Département Seine-Maritime
(préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Rouen
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 7 cantons
Code Insee 76540
Code postal 76000, 76100
Maire
Mandat en cours
Valérie Fourneyron (PS)
2008-2014
Intercommunalité Agglomération de Rouen
Latitude
Longitude
49° 26′ 38″ Nord
         1° 06′ 12″ Est
/ 49.443889, 1.103333
Altitude 2 m (mini) – 152 m (maxi)
Superficie 21,38 km²
Population sans
doubles comptes
114 000 hab.
(2007)
Densité 5 126 hab./km²
Logo de Rouen
Logo de Rouen

Rouen dite la Ville aux cent clochers, est une ville du nord-ouest de la France, chef-lieu de la région Haute-Normandie et du département de la Seine-Maritime. La ville est traversée par la Seine et trois de ses petits affluents, l’Aubette, le Robec et le Cailly. La ville de Rouen compte 115 000 habitants et son agglomération 411 000 en 2007 et sa zone d’emploi 745 000.

Ses habitants sont appelés les Rouennais. Rouen est siège d’un archevêché dont l’archevêque est Primat de Normandie.

C’est l’une des rares villes françaises à être décorée de la Légion d'honneur.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Le blason de Rouen : un agneau portant une croix ; détail du Gros Horloge, Rouen
Le blason de Rouen : un agneau portant une croix ; détail du Gros Horloge, Rouen

À l’origine, la ville occupa la rive droite de la Seine. Aujourd’hui, elle inclut largement la rive gauche (quartier Saint-Sever en particulier, au sud du fleuve) et inclut également l’Île Lacroix. La vallée est très vallonnée au nord de Rouen qui est dominée par le plateau où se situent de nombreuses villes satellites, tout comme autour de toute la cité, formant l’agglomération.

La Seine représente 179 ha de la superficie de la commune. Il y a 306 ha d’espaces verts, 210 km de voies dont 16 km de pistes cyclables et 8 km de rues piétonnes dont l’entrée est souvent réglementée par des bornes escamotables.

Le port de Rouen dans les années 1950 et 1960 recevait la production vinicole de l'Afrique du nord (Algérie). Ce fut aussi un des plus importants ports de France pour l'importation des agrumes et fruit tropicaux. La transformation du port s'est opérée pour en faire le premier port européen exportateur de céréales. Un terminal pour les containers a aussi trouvé sa place dans l'activité moderne du port.

Tous les grands armateurs ont marqué le port dans son activité au travers des siècles. Bon nombre de ces armateurs continuent de marquer l'agglomération de leur empreinte en ayant des rues et avenues à leur nom. Le commerce maritime avec les départements d'Afrique du Nord a marqué la ville qui encore aujourd'hui possède des noms de rues qui marquent cette place dans son histoire (Rue de Tanger, Rue de Constantine...). Jusqu'au début des années 1960 le port étendait son emprise au cœur même de la ville et les navires marchands venaient s'amarrer jusqu'au pont Jeanne-d'Arc pratiquement en face de ce qui était l'ancienne gare routière (Rue Saint Eloi).

L'abattiale Saint-Ouen près de l'hôtel de ville est le terminus de la Route des Abbayes qui longe la vallée de la Seine (Saint-Wandrille, Jumièges, Saint-Martin-de-Boscherville) puis Rouen. Douze villes sont véritablement voisines de Rouen : Darnétal, Bonsecours, Mont-Saint-Aignan, Déville-lès-Rouen, Le Grand-Quevilly, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Martin-du-Vivier, Bois-Guillaume, Bihorel, Le Petit-Quevilly, Maromme et Saint-Léger-du-Bourg-Denis.

[modifier] Démographie

La ville de Rouen est au centre d’une aire urbaine de 518 316 habitants. Entre 1990 et 1999 la progression de la population a été de 2,64 %.

Par ailleurs la zone d’emploi de Rouen, compte 745 000 habitants.

(Sources INSEE 1990/1999).

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2005 2007
120 111 120 471 114 834 101 945 102 723 106 592 109 600 112 000 114 000
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Urbanisme

Vue panoramique sur la ville de Rouen
Vue panoramique sur la ville de Rouen

Il y a 62 000 logements dont 54 000 résidences principales. Environ 1/5 sont des logements sociaux (12 800). Pour faciliter les liaisons entre la rive droite et la rive gauche de la Seine, il y a 5 franchissements par des ponts (ouverture du sixième pont "Gustave Flaubert" en juillet 2008)

[modifier] Climat

Chiffres clés
  • température moyenne annuelle : entre 10 et 20 °C ;
  • jours de gelées sous abri par an : 51 ;
  • durée d’ensoleillement moyenne : 1 630 heures/an ;
  • brouillard : 85 jours/an ;
  • orage : 16 jours/an ;
  • pluviométrie : entre 700 et 1 000 mm/an.

[modifier] Histoire

[modifier] Antiquité

Plan de Rouen en 1657
Plan de Rouen en 1657
Rue Grand Pont
Rue Grand Pont
Gare de Rouen-Orléans
Gare de Rouen-Orléans
Gare de Rouen-Martainville
Gare de Rouen-Martainville
Pont transbordeur
Pont transbordeur
Maison du XVIIIe siècle, Rouen
Maison du XVIIIe siècle, Rouen
Icône de détail Article détaillé : Rotomagus.

Un établissement s'est développé vers la fin de l'indépendance celtique ou à l'époque gallo-romaine, pour devenir la capitale de la tribu des Véliocasses, peuple celtique (gaulois) dont le territoire s'étendait dans la vallée de la Seine sur une vaste région peut-être de Caudebec-en-Caux actuel, jusqu'à Brivisara (Pontoise). Les plus anciennes attestations de Rouen sont : Ratomagos (Ptolémée), Ratomagos (Itin. Antonin, Peutinger), Rotomagus (Ammien Marcellin, Notitia dignitatum) – Du celtique Roto/Rato de signification incertaine et du celtique magus terme bien connu par ailleurs : (le marché) ou la plaine (cf. vieil irlandais mag = plaine). La cité proprement dite a été fondée sur la rive droite de la Seine durant le règne d’Auguste. C’est la deuxième ville la plus importante de la Gaule derrière Lugdunum.

C’est au IIIe siècle après Jésus-Christ que la ville romaine atteint son plus haut point de développement. On sait qu’un amphithéâtre et de grands thermes y avaient alors été bâtis. À partir du milieu du IIIe siècle, les invasions germaniques commencent.

C’est également durant cette période que la première cathédrale est construite à Rouen et qu’un premier évêque y est nommé, saint Victrice.

[modifier] Moyen Âge

À partir de 841, les Vikings effectuent de fréquentes incursions dans la vallée de la Seine. Dès cette date, ils ravagent une première fois Rouen. La Chronique de Fontenelle rapporte brièvement : « L’an de l’incarnation du Seigneur 841, les Normands arrivèrent avec leur chef Oscherus et brûlèrent la ville de Rouen le 14 mai. »

Rouen, attaquée une nouvelle fois par les Vikings en 843, deviendra la capitale du duché de Normandie après que Rollon, chef viking aura reçu celle-ci du roi de France Charles III par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911.

En 945, le duc de Normandie Richard 1er, dit sans-peur, vient à bout, lors du siège de Rouen, d'une grande coalition réunissant le roi de France Louis IV d'outremer, l'empereur germanique et le comte de Flandre. Cette victoire s'avère décisive pour l'avenir de la Normandie.

Puis, la cour étant itinérante et Guillaume le Conquérant ayant construit son château à Caen, la capitale sera dans cette dernière ville. Durant la période viking, la ville devient un port de commerce avec la région parisienne et un marché d’esclaves.

Les ducs de Normandie résidèrent plusieurs fois à Rouen, mais Guillaume le Conquérant est inhumé à Caen. Le cœur de Richard II d'Angleterre est préservé dans le chœur de la cathédrale. En 1150, Rouen obtient une charte communale ; la ville est alors administrée par les Cent Pairs. Les habitants sont regroupés en corporations et confréries de métiers. Rouen est un centre de commerce important, exportant du sel et du poisson vers Paris et du vin vers l’Angleterre.

En 1200, la cathédrale de Rouen doit être reconstruite à la suite d’un incendie. Le chantier dure plusieurs siècles.

Le roi de France Philippe Auguste prend la ville le 16 avril 1203 et rattache la Normandie au royaume de France l’année suivante. Il maintient les privilèges communaux, mais fait détruire l’ancien château ducal et fait construire une nouvelle fortification pour surveiller la ville. Celle-ci est construite sur l’ancien site de l’amphithéâtre gallo-romain et prendra le nom de château Bouvreuil. Détruit à la fin du XVe siècle il sert ensuite de carrière, sauf la célèbre tour Jeanne d’Arc restaurée par Viollet Le Duc et qui subsiste encore aujourd’hui. Cette tour est en réalité le donjon du château construit par Philippe Auguste. Malgré son nom, elle ne fut pas le lieu d’emprisonnement de Jeanne d'Arc en 1431 même s’il semble que cette dernière y fit un passage (de la tour où fut emprisonnée la Pucelle d’Orléans, il ne reste qu’une ruine aujourd’hui visible dans l’arrière-cour d’une propriété privée située rue Jeanne-d’Arc).

Des manufactures de textiles se développent à Rouen, les marchands achetant la laine en Angleterre et revendant les draps dans les foires de Champagne.

La prospérité de Rouen repose principalement sur le commerce sur la Seine. Les marchands rouennais disposent depuis Henri II du monopole de la navigation sur la Seine en aval de Paris. Ils expédient en Angleterre des vins et du blé et reviennent avec de la laine et de l’étain.

Les troubles liés aux impôts se multiplient à Rouen : les émeutes de 1281 voient l’assassinat du maire et le pillage des maisons nobles. Devant l’insécurité, Philippe IV le Bel supprime la commune et retire aux marchands le monopole du commerce sur la Seine. Mais les Rouennais rachètent leurs libertés en 1294.

En 1306 Philippe IV le Bel décide d’expulser la communauté juive de Rouen forte d’une population de 5 à 6000 âmes.

En 1349, la peste noire éclate à Rouen. En 1382, une révolte urbaine importante éclate, la Harelle. La ville sera cruellement réprimée par les troupes royales. Les impôts sont augmentés et les privilèges de Rouen pour le commerce sur la Seine sont abolis.

Le 19 janvier 1419, durant la guerre de Cent Ans, le roi Henri V d'Angleterre prend la ville de Rouen et rattache la Normandie à la couronne britannique. Jean Jouvenel des Ursins, contemporain de ces événements, rapporte sobrement : « Le siège fut longuement devant Rouen, ne jamais ne l’eussent eu sinon par famine, car il y avoit vaillantes gens tenans le party du duc de Bourgongne ; mais la famine fut si merveilleuse et si grande, qu’ils furent contraints de se mettre en obeyssance du roy d'Angleterre, car d’un costé et d’autre ils n’eurent aucun secours. Le dix-neuviesme jour de janvier le roy d’Angleterre entra à Rouen. »

C’est dans ce contexte que Jeanne d'Arc y fut jugée et brûlée le 30 mai 1431. Les Français reprirent la ville en 1449.

[modifier] Renaissance

La guerre de Cent Ans terminée, les grands chantiers reprennent dans la capitale normande. Au début de la Renaissance, Rouen est la ville la plus peuplée du royaume après Paris. On achève les églises dans le style flamboyant.

Rouen fut également l’un des foyers normands de la Renaissance artistique, en particulier grâce au mécénat des archevêques (Georges d'Amboise et son neveu, Georges II d'Amboise) et des financiers. Artistes et architectes comme Roulland le Roux agrémentent les maisons et les palais de décors italianisants, comme sur le Bureau des Finances, en face du portail de la cathédrale. On attribue la signature du célèbre sculpteur Jean Goujon aux vantaux de l’église Saint-Maclou.

L’essor économique de la ville à la fin du XVe siècle est dû essentiellement aux draperies, mais également à la soierie et à la métallurgie. Les pêcheurs de Rouen vont jusqu’à Terre-Neuve pour pêcher la morue et en Baltique pour pêcher le hareng. Le sel est acheminé depuis le Portugal et la Guérande. Les draps sont vendus en Espagne, qui fournit désormais la laine et les Médicis font de Rouen le principal point de revente de l’alun romain.

Au début du XVIe siècle, Rouen devient le principal port français impliqué dans le commerce avec le Brésil, principalement en raison des besoins en colorants des draperies. En 1500, dix imprimeries sont déjà installées dans la ville, seize ans après la première installation.

[modifier] Guerres de religion

Dans les années 1530 et suivantes, la population de Rouen est touchée par le protestantisme, même si elle ne se convertit pas entièrement. Dès 1560, les tensions entre communautés protestante et catholique s’exacerbent. Le massacre de Vassy déclenche la première guerre de religion. Le 15 avril 1562, les protestants entrent de force dans l’hôtel de ville et chassent le bailli. Au mois de mai, les actions iconoclastes gagnent la campagne. Le 10 mai, les parlementaires catholiques quittent Rouen.

Les catholiques prennent le fort Sainte-Catherine, qui domine la ville. Les deux camps utilisent la terreur. Les autorités rouennaises demandent alors l’aide de la reine d’Angleterre. Les Anglais envoient, en vertu du traité d'Hampton Court signé le 20 septembre 1562 avec Condé, des troupes pour soutenir les protestants et occupent, en échange, Le Havre. Le 26 octobre 1562, les troupes royales prennent la capitale normande et la mettent à sac pendant trois jours[1].

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Rouen fin août 1572 : Hennequier tente d’éviter le massacre aux protestants en les enfermant. Mais, entre le 17 et le 20 septembre, la foule force les portes des prisons et égorge les protestants qui s’y trouvent[2]. La ville est plusieurs fois assaillie par Henri IV, mais lui résiste, notamment lors du long siège de décembre 1591 à mai 1592, grâce à l’aide apportée par l’armée espagnole du duc de Parme[3].

[modifier] Époque contemporaine

Pendant la guerre de 1870, Rouen sera occupée par l’armée prussienne. Elle le sera également au cours de la Seconde Guerre mondiale du 9 juin 1940 au 15 août 1944. Pendant ce conflit, elle subira de violents bombardements visant notamment les ponts sur la Seine et la gare de triage de Sotteville-lès-Rouen. La cathédrale et le Palais de justice furent touchés, en particulier lors de la semaine rouge, du 30 mai au 5 juin 1944, pendant laquelle le quartier de la cathédrale était en proie aux flammes.

[modifier] Quartiers

La ville est divisée en 15 quartiers :


[modifier] Économie

Rouen est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Rouen. Elle gère l’Aéroport Rouen Vallée de Seine.

Rouen est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d’industrie de Haute-Normandie.

[modifier] Administration

[modifier] Maires

Icône de détail Article détaillé : Liste des maires de Rouen.
Période Identité Parti Qualité
30 août 1944 - 18 mai 1945 Guillaume Montier Agrégé
18 mai 1945 - 17 avril 1958 Jacques Chastellain RI Armateur
6 mai 1958 - 4 avril 1968 Bernard Tissot Avocat
4 avril 1968 - 22 février 1993 Jean Lecanuet Centre Démocrate-UDF Enseignant
8 mars 1993 - 23 juin 1995 François Gautier UDF
24 juin 1995 - 18 mars 2001 Yvon Robert PS Inspecteur de l'Éducation nationale
18 mars 2001 - 9 mars 2008 Pierre Albertini société civile, ex-UDF Professeur
2008 - Valérie Fourneyron PS

[modifier] Cantons

Rouen a le plus grand clocher de France après La Feuillie (Seine-Maritime).

Icône de détail Article détaillé : Canton de Rouen.

Rouen est divisée en 7 cantons :

  • Le 1er canton compte 19 964 habitants ;
  • Le 2e canton compte 13 643 habitants ;
  • Le 3e canton compte 12 033 habitants ;
  • Le 4e canton compte 11 153 habitants ;
  • Le 5e canton compte 15 671 habitants ;
  • Le 6e canton compte 20 682 habitants ;
  • Le 7e canton compte 13 446 habitants.

[modifier] Natifs de Rouen

Pierre Corneille.
Pierre Corneille.
Fontenelle.
Fontenelle.
Autoportrait de Jean Jouvenet.
Autoportrait de Jean Jouvenet.
Pierre-Louis Dulong.
Pierre-Louis Dulong.
François Adrien Boieldieu.
François Adrien Boieldieu.
Gustave Flaubert.
Gustave Flaubert.
Maurice Leblanc.
Maurice Leblanc.
Esprit Blanche.
Esprit Blanche.

[modifier] Locutions

Vue de Rouen, dessin par Constance Lézurier de la Martel, 1806 (coll. privée).
Vue de Rouen, dessin par Constance Lézurier de la Martel, 1806 (coll. privée).
  • « Aller à Rouen » signifie être sifflé en jargon de comédiens (le public de Rouen avait la réputation d’être redoutablement exigeant).
  • « Boire à tire-la-Rigault », l’histoire de cette expression rouennaise réside dans le fait que l’évêque Eudes Rigaud (orthographe incertaine) avait fait fondre une cloche énorme que l’on plaça dans la tour Saint-Romain de la cathédrale de Rouen. On donnait à boire à volonté aux hommes qui faisaient sonner cette cloche, d’où l’expression « boire à tire-la-Rigault ».

[modifier] Citations

Amis ! c’est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
Aux vieilles tours, débris des races disparues
La ville aux cent clochers carillonnant dans l’air
Le Rouen des châteaux, des hôtels, des bastilles
Dont le front hérissé de flèches et d’aiguilles
Déchire incessamment les brumes de la mer »
Victor Hugo, Les Feuilles d’automne

[modifier] Héraldique

Blason de Rouen
Blason de Rouen

Armes de la ville de Rouen :

« De gueules à l’agneau pascal d’argent, la tête nimbée et contournée, portant une bannerette du même chargée d’une croisette d’or, au chef cousu d’azur semé de trois fleurs de lys d’or. »

[modifier] Monuments et lieux touristiques

[modifier] Patrimoine

Rouen est classée ville d’art et d’histoire.

  • Victor Hugo l’avait surnommée « la ville aux cent clochers » et Stendhal « l’Athènes du gothique ». De nombreux édifices ont été endommagés par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale mais il reste heureusement de nombreux bâtiments remarquables, religieux ou non.

[modifier] La cathédrale Notre-Dame

Icône de détail Article détaillé : Cathédrale Notre-Dame de Rouen.

Elle possède, à la croisée du transept, une « tour-lanterne » surmontée d’une flèche en fonte qui culmine à 151 mètres de hauteur (la plus haute de France). Toute l’histoire du vitrail du XIIIe siècle à nos jours peut se lire à l’intérieur de l’église. Dans le chœur se trouvent quelques sépultures des anciens ducs de Normandie comme celle de Rollon, le fondateur du duché, et celle de Richard Cœur de Lion, qui aimait tant la ville et fit déposer son cœur dans la cathédrale après sa mort. Claude Monet l’a immortalisée dans la série des « Cathédrales ».

  • La Tour Saint-Romain haute de 77m.
  • La Tour de Beurre haute de 80m. Sont deux tours de la façade occidentale qui encadre la cathédrale, elles ont été édifiées avec l’argent des indulgences de carême : celle-ci est un chef-d’œuvre du gothique flamboyant.

[modifier] L'abbatiale Saint-Ouen

Icône de détail Article détaillé : Abbatiale Saint-Ouen de Rouen.
  • L'abbatiale Saint-Ouen est de style gothique rayonnant. Anciennement « abbaye de Saint-Ouen », elle fut l’un des monastères bénédictins les plus puissants de Normandie. Les travaux commencés en 1318 ont été ralentis par la guerre de Cent Ans et furent achevés au XVe siècle.

Après la Révolution, la municipalité s’installe dans l’ancien dortoir des moines. L’abbatiale qui mesure 137 mètres de long sous 33 mètres de voûtes, jouxte l’actuel Hôtel de ville. Elle abrite les magnifiques grandes orgues du facteur romantique Aristide Cavaillé-Coll.

  • La "Couronne de Normandie", est une magnifique tour surplombant l'abbatiale haute de 87m, elle domine l'Hôtel de ville situé à ses pieds.

[modifier] Le Gros Horloge

Icône de détail Articles détaillés : Gros Horloge et Rue du Gros Horloge.
Le Gros Horloge à Rouen
Le Gros Horloge à Rouen

Le Gros Horloge est une horloge astronomique du XIVe siècle, située dans une construction qui enjambe la rue du Gros Horloge et intègre un beffroi et une arche Renaissance. Sur le double écran, l’aiguille unique pointe l’heure. Il apparaît aussi un « semainier » et les phases de la lune sont indiquées dans l’œil-de-bœuf supérieur. L’agneau pascal, représenté au centre de l’arcade, symbolise les armes de la ville. À voir aussi, sur la face droite du Gros Horloge, des anges gravés sur la pierre, dont un qui est à l’envers, signe de mécontentement des ouvriers lors de la construction de l’horloge.


[modifier] Le Bureau des Finances ou L'Office du Tourisme

Le Bureau des Finances construit de 1509 à 1540 à la demande du cardinal Georges d'Amboise est le plus ancien monument Renaissance subsistant à Rouen. Il a eu la chance de ne pas trop souffrir des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à de nombreux autres bâtiments. Cet édifice est occupé depuis 1959 par l’office de tourisme de Rouen.


[modifier] Le Palais de Justice

Icône de détail Article détaillé : Parlement de Normandie.
Le Palais de Justice de Rouen
Le Palais de Justice de Rouen

Le palais de Justice est une des plus importantes réalisations de l’architecture gothique civile de la fin du Moyen Âge. L’édifice abritait auparavant le parlement de Normandie. Il serait l’œuvre de Rouland Le Roux. Il fut ravagé en 1944 et est actuellement en cours de restauration.

La Maison sublime est le plus ancien monument juif d’Europe. C’est la seule Yeshiva (école de la Torah) médiévale au monde qui ait été conservée. Elle se trouve sous la cour d’honneur du palais de Justice.

[modifier] L’Hôtel de Bourgtheroulde

Icône de détail Article détaillé : Hôtel de Bourgtheroulde.

L’Hôtel de Bourgtheroulde est un magnifique hôtel particulier qui présente les influences conjointes du gothique flamboyant et de la Renaissance. Il fut bâti dans la première moitié du XVIe siècle par Guillaume Le Roux, conseiller de l’Échiquier de Normandie et seigneur de Bourgtheroulde. Il a été vendu en décembre 2006 pour devenir courant 2008 le premier grand hôtel de luxe de la ville.


[modifier] L'Église Saint-Maclou

L'Église Saint-Maclou
L'Église Saint-Maclou

L'église Saint-Maclou est un joyau de l’art gothique flamboyant construit entre 1437 et 1517. Elle possède un portail à cinq porches ornés de magnifiques portes en bois sculptées datant de la Renaissance.


[modifier] L’aître Saint-Maclou

L'aître Saint-Maclou
L'aître Saint-Maclou

Tout proche, l’aître Saint-Maclou est un lieu étrange et exceptionnel. Son histoire remonte à la Grande Peste noire de 1348 qui tua une grande partie de la population. L’aître servit d’ossuaire. Aujourd’hui, l’ensemble abrite l’École régionale des Beaux-Arts et le service du Patrimoine.


[modifier] La Place du Vieux Marché

Icône de détail Article détaillé : Place du Vieux Marché.

La place du Vieux Marché fut le théâtre, en pleine guerre de Cent Ans, du bûcher de Jeanne d’Arc, brûlée vive le 30 mai 1431. Au milieu de la place, les vestiges de l’église Saint-Sauveur ont été dégagés. La place du Vieux Marché est un ensemble de maisons à pans de bois.

  • La Croix Jeanne d'Arc une grande croix a été élevée à l’endroit du bûcher.
  • L’église Sainte-Jeanne d’Arc a été élevée sur le lieu même du martyre. Cette église moderne, édifiée par Louis Arretche en 1979, a une triple vocation : c’est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d’Arc, un mémorial civil pour commémorer l’héroïne et un lieu de conservation des vitraux de l’ancienne église Saint-Vincent, détruite en 1944.


[modifier] Le Donjon ou Tour Jeanne d'Arc

Icône de détail Article détaillé : Tour Jeanne d'Arc.

La Tour Jeanne d'Arc faisait partie du château construit en 1204 par Philippe Auguste. C’est dans ce château que Jeanne d’Arc fut emprisonnée et que se déroula son procès.


  • L’ancienne église Saint-Laurent, de style gothique flamboyant, dont la tour est particulièrement remarquable. Vendue à la Révolution, elle a été réaménagée et est aujourd’hui le musée du Secq des Tournelles, abritant une importante collection de ferronnerie.
  • L’église Saint-Patrice, construite pendant la Renaissance, et reconnue pour ses vitraux exceptionnels, caractéristiques de l’époque.

[modifier] La vieille ville

Maison du XVIIe siècle, Rouen
Maison du XVIIe siècle, Rouen
Rue de Saint-Lô
Rue de Saint-Lô
Icône de détail Article détaillé : Vieux Rouen.

La ville est également remarquable pour la diversité et la richesse de son tissu urbain : on y trouve des maisons appartenant à des époques variées, depuis le XIVe siècle jusqu’à l’époque contemporaine. Rouen est ainsi une des villes les plus hétérogènes de France du point de vue architectural : hétérogénéité des époques donc, mais aussi des matériaux (les pans de bois, mais aussi la pierre, ou le béton pour les immeubles de la reconstruction), des formes ou des couleurs. À l’opposé de certaines villes classiques comme Bordeaux ou Nancy, Rouen incarna d’ailleurs le modèle de la ville romantique, célébré par Victor Hugo dans un célèbre poème (in Les Feuilles d’automne). Cette variété aurait pu être mise à mal par les importantes destructions de la Seconde Guerre mondiale, qui entraînèrent la disparition de quartiers qui étaient parmi les plus appréciés des touristes avant-guerre. Dans l’ensemble, la reconstruction respecte pourtant les particularités de la vieille ville et, sans recourir au pastiche, tente de proposer une certaine irrégularité des tracés et des formes.

Aujourd’hui la ville conserve près de 2000 maisons à pan de bois dont un millier ont déjà été restaurées : les rues du Gros-Horloge, Saint-Romain, Damiette ou Eau-de-Robec sont de ce point de vue tout à fait remarquables. Moins restaurés mais aussi moins fréquentés par les touristes, les quartiers Saint-Vivien ou Beauvoisine méritent également le détour.

[modifier] Le port

Icône de détail Article détaillé : Port autonome de Rouen.

Depuis le Moyen Âge, et même avant, le port constitue une part prépondérante de l’activité de la ville en raison de sa situation stratégique entre Paris et la mer dont les marées y sont encore perceptibles.

Bien qu’il soit à 80 km par bateau de l’estuaire (6 heures de navigation), le port est à la fois fluvial et maritime car capable de recevoir des navires très importants (jusqu’à 280 m de long et 150 000 tonnes). En aval, les ponts sur la Seine dégagent en effet un tirant d’air de 50 mètres tandis que des dragages permanents maintiennent un tirant d’eau de 10 mètres minimum.

Il est à noter que l’effet des marées est sensible à Rouen.

Tous tonnages confondus, Rouen n’est que le 28e port européen et le 5e français, derrière Marseille (3e européen), Le Havre (5e), Dunkerque (13e), Saint-Nazaire (18e), mais c’est le 1er port européen pour les céréales, le 1er français pour la farine et les engrais. Le trafic pétrolier est bien moindre que celui du Havre, mais non négligeable en raison de la proximité de la raffinerie de Petit-Couronne.

Enfin, les plus grands voiliers du monde se rassemblent à Rouen tous les 4 à 5 ans. Cet événement a été baptisé Voiles de la liberté en 1989, Armada de la liberté en 1994 et Armada du siècle en 1999 environ six millions de visiteurs. La dernière édition, Armada Rouen 2003 en juillet 2003 a accueilli cinquante navires, six mille marins de vingt nationalités différentes, dix millions de visiteurs, des dizaines de manifestations et d’animations… La prochaine édition qui aura lieu en 2008 se déroulera du 5 au 14 juillet.

[modifier] Les ponts

Le pont Gustave-Flaubert dont l'inauguration est prévue le 3 juillet 2008 à l'occasion de l'Armada 2008
Le pont Gustave-Flaubert dont l'inauguration est prévue le 3 juillet 2008 à l'occasion de l'Armada 2008

Tous les ponts entre Rouen (pont de Normandie, pont de Tancarville, pont de Brotonne) et la mer peuvent laisser passer des navires de fort tonnage.

Les premiers ponts remontent au IXe siècle. Ils furent reconstruits plusieurs fois, particulièrement après les dynamitages et les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Il existait avant guerre un pont transbordeur.

Rouen est la première ville où les ponts empêchent ces navires de remonter la Seine plus haut. Ils permettent cependant le passage des caboteurs fluviomaritimes qui desservent les ports de Limay et de Gennevilliers.

Ces ponts sont, de l’aval vers l’amont :

[modifier] La Tour des Archives

Icône de détail Article détaillé : Tour des Archives.

Inaugurée en 1965 la Tour des Archives située dans l’enceinte de la Préfecture dans le Quartier Saint-Sever. Ce bâtiment, de conception moderne, peut accueillir 37 kilomètres linéaires de document incluant les Archives départementales. La tour compte 27 étages pour 104 mètres de hauteur, le tout en béton armé, c'est le troisième bâtiment le plus haut de Rouen, après la Cathédrale et les "papillons" du Pont Gustave-Flaubert

[modifier] Parcs et Jardins

  • Jardin des Plantes (85 000 m²)
  • Parc Antoine de Saint-Exupery (78 000 m²)
  • Parc Grammont (29 000 m²)
  • Jardin de l’hôtel de ville (26 000 m²)
  • Jardin Pasteur (21 700 m²)
  • Square Verdrel (9 000 m²)
  • Square Halbout (5 240 m²)
  • Et 17 autres parcs et jardins de quartier

[modifier] Culture

Le Zénith de Rouen, de jour et de nuit.
Le Zénith de Rouen, de jour et de nuit.
  • 8 théâtres (capacité : de 80 à 1 200 places) ;
  • 1 opéra (Opéra de Rouen / Haute Normandie) ;
  • 5 cinémas (35 salles) ;
  • 1 parc des expositions ;
  • 7 bibliothèques ;
  • 1 Mediatheque (Livraison pour 2010)
  • 1 conservatoire
  • 1 zénith ;
  • 1 jardin des plantes avec serres (nombreuses expositions et conférences).

[modifier] Manifestations

[modifier] Musées

 Pissarro : Rue de l’Épicerie, Rouen, 1898
Pissarro : Rue de l’Épicerie, Rouen, 1898
Scène du musée Jeanne-d'Arc de Rouen
Scène du musée Jeanne-d'Arc de Rouen
  • Le musée des antiquités retrace l’archéologie gallo-romaine et mérovingienne et possède une collection d’objets d’art, de vitraux et d’éléments du Moyen Âge et de la Renaissance et des collections égyptiennes et grecques.
  • Le musée Flaubert et d’histoire de la médecine où se trouve la chambre natale de Gustave Flaubert. Nous y retrouvons des souvenirs du personnage, des céramiques pharmaceutiques, des instruments chirurgicaux, documents sur la naissance et sur la petite enfance, du mobilier hospitalier, des statues de saints guérisseurs. Il y aussi un jardin de plantes médicinales.

A proximité de Rouen sur la commune de Canteleu, à Croisset, se trouve le Pavillon de jardin de la maison qu'occupa Gustave Flaubert pendant près de 40 ans : il a été aménagé en petit musée Flaubert.

  • Le musée national de l'Éducation retrace l’histoire de l’enfant et de son éducation depuis le XVIe siècle illustrée à travers un choix de peintures et de gravures, de cahiers d’élèves, de livres pour enfants, de mobilier scolaire et de matériel pédagogique.
  • Le musée de la céramique possède une importante collection de faïences qui est axée sur l’évolution de la production rouennaise et de nombreux autres exemples.
  • Le musée Le Secq des Tournelles dispose d’une collection unique au monde de ferronnerie regroupant éléments d’architecture, enseignes, serrures, heurtoirs, outils, bijoux, objets de couture et de costume.
  • Le musée Jeanne-d'Arc présente des cires de Jeanne d’Arc, des fac-similés de manuscrits, des affiches et de l’imagerie populaire rappelant la vie et le passage de la Pucelle à Rouen.
  • Le musée Pierre Corneille est installé dans la maison natale du poète et contient des dessins, des gravures relatifs à sa vie et les premières éditions de ses œuvres.
  • Le musée maritime, fluvial et portuaire retrace l’histoire du port de Rouen, les métiers du port, les grands voiliers rouennais, la marine marchande, la batellerie, la construction navale, la chasse à la baleine et les expéditions polaires de Charcot.
  • Le musée du Gros-Horloge retrace l’histoire de l’horlogerie en France et notamment celle du Gros-Horloge de Rouen. Les mécanismes du Gros-Horloge de 1389 et de l’église Saint-Vivien du XVIe siècle y sont exposés. Ce musée a rouvert en 2006.

[modifier] Médias

Voir également la catégorie Média de Haute-Normandie.

  • Trois journaux pour l’agglomération :
  • Magazines gratuits :

[modifier] Enseignement

Collèges
  • Collège Barbey-d'Aurevilly
  • Collège Boïeldieu
  • Collège Bellefonds
  • Collège Camille-Claudel
  • Collège Camille-Saint-Saëns
  • Collège Fontenelle
  • Collège Georges-Braque
  • Collège Jean-Giraudoux
  • Collège Jean-Lecanuet
  • Collège Join Lambert
  • Pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle
  • Collège Saint-Dominique
  • Collège Saint-Victrice
  • Collège Sainte-Marie
Lycées

[modifier] Sports

24 heures motonautiques
24 heures motonautiques
Équipements sportifs
  • 11 stades ;
  • 12 salles de sports ;
  • 21 courts de tennis ;
  • 14 gymnases ;
  • 4 piscines ;
  • 2 patinoires.

Nombre de licences sportives : 20 000.

Principales disciplines

[modifier] Loisirs

Icône de détail Article détaillé : Foire Saint-Romain.

La foire Saint-Romain avant d'être déplacée sur les quais occupait les boulevards depuis la place Saint Hilaire jusqu'à la place Beauvoisine et le Boulingrin. Le boulingrin était à cette époque occupé par un cirque de style circulaire où se produisaient des artistes de variété, des combats de boxe et de catch et bien sur là aussi se produisait le cirque qui animait chaque année la grande foire Saint-Romain. Sur l'île Lacroix se tenait la foire exposition avant que ne soit créé le parc de expositions près de la forêt du Rouvray. L'actuel parc des exposition occupe le site du terrain d'aviation et de la zone de parachutisme. La commune de Boos a reçu l'aerodrome mais l'activité de parachutisme a du se répartir sur Dieppe et Le Havre.

  • Depuis 1989, Rouen organise un rassemblement mondial réunissant les plus grands voiliers, vieux gréements et autres navires de guerre (voir plus haut, le port). La dernière manifestation de ce rassemblement, appelé l'Armada, a eu lieu du 28 juin au 6 juillet 2003. La prochaine aura lieu du 5 au 14 juillet 2008.
Icône de détail Article détaillé : Armada 2008.

[modifier] Vie militaire

Unités ayant tenu garnison à Rouen:

  • Etat-Major de la 3e Région Militaire, (avant) 1906 - août 1939 (jusqu'à ?)
  • Etat-Major du 3e Corps d'Armée, 1906 - 1913 (jusqu'à ?)
  • Etat-Major de la 5e Division d'Infanterie, (depuis ?) 1913 - 1928
  • Etat-Major de la 5e Division d'Infanterie Motorisée, à partir de 1928
  • 39e Régiment d'Infanterie, (avant) 1906 - août 1939 (jusqu'à ?)
  • 71e régiment de génie qui a déménagé en forêt du Rouvray puis a été dissout.
  • 74e Régiment d'Infanterie, 1906 - 1914
  • 34e Régiment d'Artillerie Légère, août 1939
  • 103e Régiment d'Artillerie Lourde Tractée, août 1939
  • 6e Régiment de Chasseurs, 1906
  • 3e Légion de Gendarmerie, 1906
  • Centre Mobilisateur 512, août 1939 - juin 1940
    • 29e Bataillon de Chars de Combat (réserve), août 1939 - juin 1940
    • 33e Bataillon de Chars de Combat (réserve), août 1939 - juin 1940

[modifier] Jumelages

[modifier] Transports

[modifier] Transports en commun

Le Métro de Rouen à la sortie de la station "Théâtre des Arts" traversant le Pont Jeanne-d'Arc qui joint les deux rives
Le Métro de Rouen à la sortie de la station "Théâtre des Arts" traversant le Pont Jeanne-d'Arc qui joint les deux rives
Le T1 au terminus "Mont Aux Malades" à Mont-Saint-Aignan
Le T1 au terminus "Mont Aux Malades" à Mont-Saint-Aignan

La TCAR déssert actuellement les 45 communes de l'Agglomération de Rouen grâce à différents réseaux :

  • 2 lignes de Métro inauguré en 1994, il relie :

Place du Boulingrin de Rouen à Georges Braque à Grand Quevilly en passant par Petit-Quevilly.
Place du Boulingrin de Rouen au Technopôle de Saint-Étienne-du-Rouvray en passant par Sotteville-lès-Rouen.

  • 3 lignes TEOR (Transport Est-Ouest Rouennais), un BHNS desservant l’agglomération d’Est en Ouest :

T1 : Du Mont aux Malades à Mont-Saint-Aignan au C.H.U. Charles Nicolle à Rouen
T2 : De la Mairie-V. Schœlcher à Notre-Dame-de-Bondeville à Tamarelle, Bihorel
T3 : De Bizet, Canteleu à Durécu-Lavoisier, Darnétal

  • Le réseau est hiérarchisé et constitué d’une part d’un réseau armature ayant les mêmes caractéristiques d’exploitation que le métro ou TEOR, et conçu en correspondance avec ces lignes avec création de centres d’échanges, et d’autre part d’un réseau urbain et d’un réseau suburbain complémentaires.
  • Il comprend 25 lignes de bus régulières (hors lignes TEOR), 18 lignes de taxis collectifs et 25 lignes à vocation scolaire.
  • Il y a un parking gratuit pour les utilisateurs des transports en commun rouennais au niveau du 1er échangeur de l’A150 au Mont Riboudet, se trouvant au pied du futur pont Gustave-Flaubert.

[modifier] Cy'clic

Un vélo du service vélo'v à Lyon, identique à celui de Rouen.
Un vélo du service vélo'v à Lyon, identique à celui de Rouen.
Icône de détail Article détaillé : Cy'clic.

Le Cy'clic est un système de vélopartage, il a été installé en décembre 2007 par la mairie en partenariat avec JCDecaux et facilite les déplacements en centre-ville. La mairie met en libre-service 175 vélos répartis dans les 14 stations dispersées en ville, majoritairement implantées sur la rive droite, une augmentation de ces effectifs est à venir.

[modifier] Transports ferroviaires

Icône de détail Article détaillé : Gare de Rouen Rive-Droite.

Rouen possède une gare principale multimodale, la gare de Rouen Rive-Droite d’une fréquentation de 5.2 millions de voyageurs annuels. Elle possédait avant la Seconde Guerre mondiale trois autres gares, les gares d’Orléans, du Nord-Martainville et la gare de Rouen Rive-Gauche-Saint-Sever.

[modifier] Transports autoroutiers

[modifier] Transports routiers

  • Rocade Sud III (N338 (Voie rapide entre l’A13 et le futur pont Gustave-Flaubert))
  • Rocade Sud (Ouverture prévue printemps 2008 (Voie rapide entre la Sud III et la RD 18E))
  • Pont Gustave-Flaubert (Ouverture prévue printemps 2008 (Liaison entre l’A150 et la Sud III))
  • L’A150 (Autoroute reliant Barentin au futur pont Gustave-Flaubert)
  • La N28 (Rocade Est reliant l’A28 vers Abbeville au boulevard de l’Europe via le pont Mathilde et le tunnel de la Grand-Mare)
  • Rocade Nord (Reliant la N28 au nord du tunnel de la Grand-Mare au carrefour de la Demi-Lune à Maromme (Projet de passage * * souterrain au niveau du carrefour de la Demi-Lune qui reliera la rocade à l’A150))
  • Rocade Ouest (Entre l’autoroute de Dieppe et l’A28 vers Tours (En projet)
  • Grande Rocade Est (Entre la rocade sud et l’A28 au nord avec une liaison à l’A154 (Louviers-Evreux (en projet)))

[modifier] Transports fluviaux

[modifier] Transports aériens

Icône de détail Article détaillé : Aéroport Rouen Vallée de Seine.

Rouen est desservie par l’aéroport Rouen Vallée de Seine avec près de 50 000 passagers annuels.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

Histoire de la ville de Rouen de Nicétas Périaux
Histoire de la ville de Rouen de Nicétas Périaux
Tour Jeanne d'Arc
Tour Jeanne d'Arc
Façade de la Cathédrale
Façade de la Cathédrale
Aître Saint-Maclou, Rouen
Aître Saint-Maclou, Rouen
Abbatiale de Saint-Ouen, Rouen
Abbatiale de Saint-Ouen, Rouen
le Gros Horloge (avant les traveaux de restauration)
le Gros Horloge (avant les traveaux de restauration)
  • Pierre Albertini, Destin Rouennais, Rouen, Imprimerie Corlet, 2007 (ISBN 978-2-9530794-0-1)
  • Michel de Boüard, Histoire de la Normandie, Privat, Toulouse, 2001 (ISBN 2-7089-1707-2)
  • François Bouju, Rouen : poèmes, Rouen, BDS, 1974
  • Martine Callias Bey, Philippe Cheron, Thierry Leroy, Christophe Jollmann, Rouen : Abattiale Saint-Ouen : les verrières, Rouen, Connaissance du Patrimoine de Haute-Normandie, 1993
  • Jean-Pierre Chaline, Pierre Bérenger, Rouen : intelligence d’une ville, Rennes, Ouest-France, 2003 (ISBN 9782737334306)
  • Véronique Chaussé, Rouen : église Sainte-Jeanne d’Arc : les verrières, Rouen, Connaissance du patrimoine de Haute-Normandie, 1994 (ISBN 2910316033)
  • Pierre Chirol, Germaine Petit, Rouen : aquarelles de Germaine Petit, Grenoble, B. Arthaud, 1931
  • Pierre Dardel, Commerce, industrie et navigation à Rouen et au Havre au XVIIIe siècle, Rouen, 1966.
  • Lucie Delarue-Mardrus, Rouen, Rouen, H. Defontaine, 1935
  • Philippe Delerm, Rouen, Paris, Presses universitaires de France, 1987
  • Robert Doré, Rouen, Paris, [S.l.], 1932
  • Georges Dubosc, Rouen : ville-musée, Rouen, Syndicat d’Initiative, 1920
  • Léon Duranville, Rouen ville forte, supplément à l’Essai sur l’histoire de la Côte Sainte-Catherine et des fortifications de la ville de Rouen, Rouen, A. Le Brument, 1867
  • Camille Enlart, Rouen, Paris, H. Laurens, 1904
  • Honoré Jean Pierre Fisquet, Métropole de Rouen ; Rouen, Paris, Repos, 1866
  • Alain Gasperini, Rouen, 1940-1944 : la guerre, l’occupation, la libération, Caen, Mémorial de Caen ; Rouen, Ville de Rouen, 1994 (ISBN 9782737315244)
  • Alain Gasperini, Rouen, Paris, Alpina, 1964
  • François-Jean Gay, Cécile-Anne Sibout, Loïc Vadelorge, Jean-Pierre Chaline, Rouen 1900-2000 : un siècle de vie, Fécamp, Éditions des Falaises, 2002 (ISBN 9782848110035)
  • Michel Giard, Rouen, Joué-lès-Tours, A. Sutton, 1996 (ISBN 9782842530297)
  • Gérard Granier, L’agglomération rouennaise, dossier documentaire, Rouen, SIVOM de Rouen, 1992
  • Guillaume Guéroult, Henry Barbet (1789-1875), maire de Rouen, Éd. Christian, 2006 (ISBN 2864961482)
  • Jean Valery Helot, Rouen, Paris, Hachette, 1949
  • Robert Hénard, Rouen, Paris, Nilsson, 1925
  • Paul Bénigne Joanne, Rouen, Paris, Hachette & cie, 1895
  • Laurent Adolphe Joanne, Rouen, Paris, Hachette, 1887
  • Daniel Lacotte, Patrick Béghin, Rouen, Schirmeck, Jean-Pierre Gyss, 1983
  • François Lemoine et Jacques Tanguy, Rouen aux 100 clochers, Rouen, 2004.(ISBN 2-906258-84-9)
  • Marie-Clotilde Lequoy, Bénédicte Guillot, Rouen, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, 2005 (ISBN 9782877540896)
  • Michel Lerond, Rouen, Paris, C. Bonneton, 1990 (ISBN 2862530010)
  • Octave Leroy, Rouen : au fil des siècles, au long des rues, Sotteville-lès-Rouen, Fernandez, 1982
  • Yves Lescroart, Rouen : la cathédrale Notre-Dame, Paris, Éditions du patrimoine, 2000 (ISBN 9782858221523)
  • François Lespinasse, Rouen : paradis des peintres, [S.l.], Leprettre, 2003 (ISBN 9782906130043)
  • Isabelle Letteron, Denis Couchaux, Christophe Kollmann, Rouen, L’Hôtel de Bourgtheroulde et sa galerie, Rouen, Connaissance du Patrimoine de Haute-Normandie, 1992
  • Jacques René Levainville, Rouen : étude d’une agglomération urbaine, Paris, Armand Colin, 1913
  • Théodore Licquet, Édouard Frère, Rouen : son histoire, ses monuments et ses environs : guide nécessaire aux voyageurs pour bien connaître cette capitale de la Normandie et les localités voisines les plus intéressantes, Rouen, A. Lebrument, 1861
  • Théodore Licquet, Rouen ; précis de son histoire, son commerce, son industrie, ses manufactures, ses monumens. Guide nécessaire... suivi de notices sur Dieppe, Bolbec [etc.]., Rouen, Édouard Frère, 1827
  • Gilbert-Jean Malgras, Daniel Frasnay, Faïences de Rouen, Paris, C.P.I.P., 1985
  • André Maurois, Rouen, Paris, Librairie Gallimard, 1910
  • Françoise Minelle, Dany Bataille, Vivre et survivre sous l’ancien régime, Paris, La Documentation Française, 1976
  • Brad Miskell, Judith Barry, Thomas Zummer, Rouen : machine itinérantes, futurs intermittents, Rouen, Centre d’Art Contemporain, 1994 (ISBN 9780964058804)
  • Georges Monmarché, Rouen, Paris, Alpina 1936
  • Edward Montier, Rouen cité martyre, Paris, Lecerf, 1946
  • Didier Mouchel, Louis Chesneau, Rouen : Louis Chesneau un photographe amateur ; le voyage à Saint-Sever en 1899, Bonsecours, Point de vues, 2002
  • Edgard Naillon, Rouen, ville d’art & d’histoire, Rouen, Journal de Rouen, 1938
  • Roland de Narbonne, Rouen : visite de la ville, Paris, SER, 1990 (ISBN 9782907701471)
  • Eugène Noël, Rouen ; promenades et causeries, Rouen, Schneider, 1872
  • Henri Auguste Omont, Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France. Rouen, Paris, Plon, Nourrit, 1886
  • Bénédicte Percheron, Le Cirque de Rouen, lieu d’accueil des saisons lyriques rouennaises de 1945 à 1962, Université de Rouen, Maîtrise de Musicologie, 2003.
  • Yvon Pailhès, Rouen : du passé toujours présent... au passé perdu : les églises, les monuments, rues et places, Luneray, Bertout, 2004 (ISBN 9782867435393)
  • Gontran Pailhès, Rouen et sa région pendant la guerre 1939-1945, Rouen, 1948.
  • Yvon Pailhès, Rouen, du passé toujours présent, au passé perdu, Luneray, 2004 (ISBN 2867435390)
  • Nicétas Périaux, Histoire sommaire et chronologique de la ville de Rouen, de ses monuments, de ses institutions, de ses personnages célèbres jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, Rouen, Lanctin et Métérie, 1874
  • Arnaud Périnelle, Rouen : le gros horloge, Condé-sur-Noireau, Charles Corlet, 1982
  • Guy Pessiot, Histoire de Rouen, 4 vol., Rouen.
  • Jacques Petit, Jacqueline Petit, Rouen : ses fontaines, ses bassins : promenades au fil de l’eau, Luneray, Bertout, 1993
  • Francois Ponthier, Rouen : ou, Le bûcher de lumière, Paris, Éditions S.O.S., 1976
  • Patrice Pusaferi, Rouen : la reconstruction, Rouen, Inventaire général ADAGP, 2005
  • Raymond Quenedey, L’Habitation rouennaise, Lestringant, Rouen, 1926.
  • Patrice Quéréel, La Ville évanouie - Rouen, un demi-siècle de vandalisme, Page de Garde, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, 1999.
  • Edmond Renaud, Rouen. Église Saint-Vincent. Monographie archéologique & descriptive, Rouen, C. Métérie, 1885
  • André Renaudin, Rouen : ville-musée, Rouen, Syndicat d’Initiative, 1938
  • Pierre Rosenberg, Rouen. Musée des Beaux-arts. Tableaux français du XVIIe siècle et italiens des XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Presses artistiques, 1965
  • Jean Roubier, Marcel Aubert, Rouen : L’art français dans la guerre, Paris, Arthème Fayard, 1946
  • Rouen ; Images et écrits, Rouen, Imprimerie Rouennaise, 1963
  • Rouen. Musée des Beaux-Arts. Avril 1954. Les Grandes Étapes de l’Art Moderne, Rouen, Lecerf, 1954
  • Vicomte Joseph-Alexis Walsh, Explorations en Normandie : Rouen, Rouen, Le Grand, 1835

[modifier] Liens internes

[modifier] Notes et références

  1. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 27274207858), p 235
  2. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 27274207858), p 286
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 27274207858) p 382
  4. Au forgeron de Batna De Jean-Pierre Marin, Jean-Pierre Marin - Préface de Jean Deleplanque p 20

[modifier] Liens externes

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